Protégé : Ils se marient !

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North Audley Cantine : le top pour bruncher à Londres

Le North Audley Cantine – ou N.A.C – est un restaurant branché dans lequel ELLE a eu la délicieuse idée de réserver.

Restaurant aux murs blanchis à la chaux mélangés avec de la brique nue, mais aussi bar à cocktail, le North Audley Cantine se situe du côté de MayFair, dans les quartiers chics de la ville.

Arrivés pour déjeuner, nous ne sommes pas descendus Chez Chow, le salon bar, sauf pour aller visiter les toilettes. C’est important de visiter les toilettes des restaurants. Sur les murs de ces dernières, un chouette papier peint.  Nous avons été installés sur la mezzanine surplombant la salle à manger. Depuis ce point d’observation, nous avons pu épier ce qu’il y avait dans les assiettes (et commencer à saliver).

Pour la petite histoire, le North Audley Cantine a été créé par trois frenchies (David Bellaiche, Gabriel Cohen-Elia et Jeremy Coste). C’est l’heure de regarder attentivement le menu et de faire des choix stratégiques : des plats bons et qui font de jolis photos Instagram 🙂
A Londres, fais comme les anglais : du thé pour ELLE, de la bière pour moi.

A table !

Eggs Benedict

Arrivés pour le brunch, nous n’avons pas pu résister à l’envie de tester les « classiques ». ELLE a commandé les œufs Bénédicte, lesquels sont servis avec du bacon croustillant. L’œuf poché repose sur un muffin grillé et est nappé d’une sauce sauce béarnaise citronnée.

Eggs Norwegian

Pour ma part, et afin de pouvoir goûter un maximum de choses, j’ai choisi les œufs norvégiens. Il s’agit d’œufs bénédicte, où le saumon fumé remplace le bacon. Très très bon 🙂

Ahi Tuna Poke

Healthy un jour, healthy toujours. Toujours dans cette quête de goûter un maximum de plats, ELLE a commandé un « poke bowl ». Oignons, quinoa, avocat, thon… 

Mac & Cheese

Le gras, c’est la vie. Et le mac & cheese du NAC est très très bon. A tester s’il vous reste un petit coin de faim (un conseil : prenez un mac & cheese à partager).


Infos utiles

North Audley Cantine
41 N Audley St, Mayfair, London W1K 6ZP
Site web

Hakata Choten : là où j’ai mangé les meilleurs gyozas…

Qui ne connait pas la rue Saint-Anne à Paris n’a jamais été étudiant. Mais il n’y a pas qu’Higuma et Aki dans la vie. C’est en voulant « changer de crèmerie » que nous sommes tombés sur un restaurant qui a attisé notre curiosité. Quand une devanture affiche « Champion du monde de Gyozas », ça interpelle…

Ce restaurant n’est pas tout à fait rue St Anne. En fait, il n’est pas du tout rue St Anne, puis qu’il se trouve rue des petits champs. Au numéro 53 pour être exact. Il s’agit du Hakata Choten qui indique fièrement qu’ils ont été désignés comme les meilleurs gyozas du monde en 2004.

Si la devanture ne paie pas de mine, c’est en voyant les quelques personnes faire la queue sur le trottoir qu’on se pose la question : mais que vaut donc cette cantine ?

Les meilleurs gyozas de ma vie

Je ne suis pas très client des ramens. Et bien que lors de notre première venue, ELLE a pris une soupe avec des nouilles. Mais aujourd’hui,  je ne vais vous parler que des gyozas.

Au Hakata Choten, il existe trois sortes de gyozas :

  • les « normaux » : 5€ les 5 pièces, 11€ les 10.
  • les « gyozas au poireau »
  • les « gyozas au miso épicé »

Hakata Choten - les meilleurs gyozas de Paris Hakata Choten - les meilleurs gyozas de Paris Hakata Choten - les meilleurs gyozas de Paris Nous les avons TOUS tester. Ils sont très très bons !

Pour la petite histoire, en 2004, le Hakata Choten (enfin son chef j’imagine) était le représentant de la préfecture de Fukuoka lors du concours national de gyoza organisé par une émission de télévision japonaise. Cette émission regroupait tous les meilleurs restaurants de gyoza du Japon. Et bien, c’est Hakata Choten qui a gagné ce concours.

Côté tarif

c’est plutôt raisonnable à mon sens :

  • les « normaux » : 5€ les 5 pièces, 11€ les 10.
  • les « gyozas au poireau » : 7€ les 5 pièces, 13€ les 10.
  • les « gyozas au miso épicé » : 7€ les 5 pièces, 13€ les 10.

Si les gyozas « normaux » et ceux au poireau sont très bons, mes préférés sont ceux au miso épicé. C’est relevé sans être « emporte gueule ».

Seconde visite

Aujourd’hui, j’y suis retourné. Avec numéro1. C’est compliqué parfois avec numéro1, car tu lui proposes des expériences (culinaires par exemple), mais si cela sort de son « champs des choses connues », on bloque. Les gyozas, numéro1 connait. Mais changer ses habitudes, c’est plus compliqué.

Et bien, le verdict de numéro1 : très très bon. Et le tout a été avalé (rapidement) avec une limonage japonaise, avant d’aller acheter des mochis glacés. Bref, après ces deux visites, Hakata Choten a mis d’accord les petits, comme les grands.
Alors, si vous faites un tour du côté du quartier nippon d’Opéra, rendez-vous sans plus attendre au Hakata Choten pour déguster leurs gyozas.

Où les trouver

HAKATA CHOTEN
53 Rue des Petits Champs
75001 Paris Quartier : Sainte-Anne/Pyramides/Opéra/Palais Royal

Pour d’autres (très bonnes) adresses de restaurants japonais, c’est par ici.

Quand sort la recluse, de Fred Vargas

Après « Temps glaciaires », Fred Vargas nous offre un nouveau roman policier avec « Quand sort la recluse », l’occasion de retrouver (avec plaisir) le commissaire Adamsberg et sa brigade.

J’ai découvert un peu par hasard Fred Vargas il y a quelques années, et j’avais déjà eu rapidement l’occasion d’écrire quelques petites choses dessus (ici, ici, ici, ici)

Fred Vargas est une femme (attention ceci n’est pas du tout un problème mais pendant quelques temps, j’ai cru qu’il s’agissait d’un Frédéric et non d’une Frédérique). Née à la fin des années 50, Frédérique Audoin-Rouzeau est archéozoologue et médiéviste. Ce qui transparaît dans ses œuvres (quand on ne le sait pas, on se dit que certaines histoires sont archi bien documentées).

Bien que plutôt attiré par la science-fiction, cette plongée dans les « rompol » a été des plus rafraîchissantes. C’est bien écrit, l’intrigue est bien ficelé et on a grand plaisir à retrouver les personnages au fil des romans.

« Quand sort la recluse » est un nouveau rendez-vous avec Jean-Baptiste Adamsberg, commissaire de police et « pelleteur de nuages », qui aura fort à faire avec une série de meurtres au venin d’araignée.

La recluse est de retour, et cette araignée – la Loxosceles rufescens – a priori farouche a tué. Evidemment, l’auteure va nous emmener beaucoup plus loin (après avoir tenté de nous emmener sur une fausse piste dans les premières pages).

Je me suis régalé avec ce nouveau roman de Fred Vargas et je vous en conseille la lecture. Si vous découvrez son univers, commencez peut être par les premiers, histoire de voir (et comprendre) l’évolution des rapports entre les protagonistes.

Glenmorangie, ou comment le souvenir du premier single malt remonte

Le whisky, on aime ou on aime pas. On commence (souvent ?) par le mélanger à un soda, en soirée. Vous savez, ce whisky en deux lettres… Ce qui peut vite vous dégoûter du soda, ou même du whisky. Alors, on se rabat sur une boisson moins forte (oui, la bière est un bon exemple). Et puis, on grandit.

Un beau jour, en famille, on vous propose de prendre l’apéro. Ce sont le genre de trucs qui arrivent quand on est en famille. Alors, vous décider de « suivre » beau-papa. Pas de bol, c’est un whisky qu’on vous apporte. Pas question ici de demander une pointe de soda pour allonger votre drink. Premièrement, parce que le goût dudit drink vous rappellerait les heures sombres de votre jeunesse débridée, et deuxièmement, vous allez passer pour qui ou pour quoi ?

La main légèrement tremblante, vous portez le verre à vos lèvres et avec une légère appréhension, vous faites couler quelques gouttes du breuvage. Tiens, comme c’est bizarre. Il a un drôle de goût ce whisky. Comment dites-vous ? Tourbé ? Comme c’est intéressant.

Plus tard, profitant du retour d’Ecosse des parents, partis visiter nos lointains cousins, c’est au tour de papa de proposer un whisky. Mais c’est super bon ! Un peu fort. Mais bon. Je crois que ça y est, je commence à devenir un amateur de whisky.

Les années passent. Premier appart. Et premier mini-bar à remplir. Et puis un beau jour, ce qui devait arriver… arriva : on t’offre une super bouteille d’un single malt écossais, accompagnés de verre en cristal sur lesquels des chardons sont gravés.

De magnifiques verres dans lesquels nous dégusterons le whisky offert. Ma première bouteille de whisky. Il s’agit d’une bouteille de Glenmorangie Traditional 100 Proof. Je l’ai conservée longtemps, la partageant avec les amis proches venus en pèlerinage à la maison. Puis un jour, la bouteille fut vidée.

[fin de l’aparté]

Il y a quelques jours, j’ai eu le plaisir de recevoir une bouteille de Glenmorangie. Je ne vous raconte pas l’excitation. Rien que le nom, cela me ramène quelques années en arrière et au souvenir de cette première bouteille offerte par les McIntosh (puisque tel est leur nom). Une très belle bouteille que j’aurai plaisir à déguster très prochainement et dont je vous reparlerai.

Un long week-end à Stockholm : notre programme

En route pour Stockholm, la capitale de la Suède, où nous avons passé cinq jours à découvrir la ville. La météo a été scrutée avec attention ces derniers jours, et la valise faite et refaite en conséquence.  A quinze jours près, nous aurions eu de la neige !
Un rapide passage à l’aéroport d’Orly, et après environ 2h30 de vol avec Norwegian, nous voici arrivés à l’aéroport d’Arlanda, l’un des deux aéroports desservant la ville de Stockholm.

De l’aéroport au centre ville

Plusieurs options s’offrent à vous lorsque vous atterrissez à Arlanda. Vous pouvez choisir de prendre l’Arlanda Express (train) en direction de la gare Stockholm (T-Centralen), lequel passe toutes les 10 à 15 minutes de 5h à 1h tous les jours. C’est le moyen le plus rapide de rejoindre le centre ville (20 minutes), mais pas nécessairement le moins coûteux (aller simple : 280 SEK, aller et retour : 540 SEK).

Si vous êtes deux ou plus, le taxi se révélera être plus économique (comptez environ 60€ pour vous faire déposer à votre hôtel). A la sortie de l’aéroport, vous trouverez la station de taxis, où ces derniers sont alignés par compagnie. Les taxis officiels (avec compteur) portent une plaque d’immatriculation jaune. Les taxis acceptent la carte bancaire. A noter : les tarifs des taxis suédois ne sont pas régulés. Aussi, n’hésitez pas à demander combien vous en coûtera le trajet avant de sauter dans la voiture. Le tarif annoncé devrait se situé entre 450 et 550 SEK.

Vous pouvez enfin tenter le bus avec la compagnie Flygbussarna. Il vous en coûtera environ 12€ par adulte pour rejoindre Stockholm.

Hotel Birger Jarl

Pour notre séjour, nous avons porté notre choix sur l’Hôtel Birger Jarl, situé sur Tulegatan, au numéro 8. L’hôtellerie (la vie en général) à Stockholm coûte assez cher. Au regard des avis trouvés sur Internet, et du rapport qualité/prix/emplacement, le Birger Jarl était parfait pour notre séjour.

stockholm birger jarl hotel
Crédit photo : Birgerjarl hotel

Si en sortant de l’hôtel, vous apercevez un logo vert qui vous dit quelque chose, c’est peut être parce que Spotify a son siège à deux pas.

Que dire sur l’hôtel ?

Le Birger Jarl propose du wifi gratuit dans tout l’hôtel, dispose d’une petite salle de sport au 7e étage. Les chambres sont très correctes et l’ensemble est très calme (même les soirs de finale de foot :)). Petit truc quand même, je n’ai pas vu de volets à Stockholm. Nulle part. Tirez le rideau avant de vous coucher car, si vous partez au mois de mai/juin, vous risquez de vous faire réveiller par le soleil sur les coups de 3h30 / 4h du matin.

Suivez le guide !

Nous allons vous présenter le programme de nos quelques jours à Stockholm. C’est ELLE qui a préparé ce programme pour voir et manger de belles et bonnes choses, en optimisant les déplacements. Plusieurs heures de recherches pour trouver les bons restaurants, les bons snacks,… Nous espérons que cela vous aidera à préparer votre visite à Stockholm. (Les horaires sont donnés à titre indicatif :))

Conseil : pensez à réserver au maximum les restaurants (notamment celui du musée de la Photographie), les Suédois ne sont pas un peuple latin et laissent peu de place à l’improvisation en la matière 🙂

Jour 1 : Stockholms stadshus & boat tour

9:00 Petit déjeuner au Vete Katten
11:00 Visite Hôtel de Ville Attention : visite guidée uniquement. En sortant, promenez vous au bord de l’eau pour aller rejoindre le bateau.
13:00 « Under the Bridges » Promenade en bateau d’une durée de 2h30, où un audio guide vous permettra de découvrir les secrets de la ville de Stockholm.
16:00 Snack au Snickarbacken 7
16:45 Promenade à Drottninggatany Moment « shopping » de la journée
17:30 En route pour l’hôtel Pour une sieste ou profiter de la salle de sport (ou de la terrasse)
19:30 Dîner au Makoto Bento

Jour 2 : Stockholms slott, Storkyrkan, Riddarholmen & Fotografiska

9:00 Petit déjeuner au Café Pascal
10:00 Visite du Palais Royal, des joyaux de la couronne et de la chapelle royale
12:15 Relève de la Garde Royale à pied dans la cour du Palais
12:30 Visite de Storkyrkan (Eglise St Nicolas)
13:15  Relève de la Garde Royale à cheval dans la cour du Palais
14:00 Snack/Fika à la Fabrique
15:00 Visite de l’église Riddarholmen (Prendre le billet couplé avec le palais royal)
16:00 Metro de Gamla Stan (lignes 17/18/19) jusqu’à Odenplan.
S’arrêter chez Joe & The Juice pour prendre un smoothie
16:30 Pause à l’hôtel
17:30 Départ pour le musée Fotografiska
18h00 Promenade pour rejoindre le musée Fotografiska Et profiter de la vue !
18h30 Visite du musée Fotografiska
20:30 Diner au restaurant du Fotografiska Pensez à réserver

Jour 3 : Vasamuseet, Abbamuseet

9:00 Petit déjeuner au Café Saturnus
11:00 Visite du musée Vasa
14:00 Déjeuner au Wärdshuset Ulla Winbladh AB
15:30 Abba Museum
17:00 Ferry to Gamla Stan
18:00 Pause Hôtel
19:30 Diner au food court : K25

Jour 4 : Kungliga biblioteket, Sveriges Kungahus, Hedvig Eleonora Kyrka

9:00 Café Pom & Flora
11:00  Visite de la National Library of Sweden (attention aux horaires)
11:30 Promenade shopping : grand magasin : NK Stockholm
13:00 Visite des écuries royales
14:30 Hedvig Eleonora Kyrka
15:00 Snack à la Östermalms Saluhal
16:00 Promenade libre (galerie marchande (trouver le nom)
18:00 Pause hôtel
20:30 Diner dans un restaurant de tapas espagnols : Boqueria

Jour 5 : Skansen

9:00 Brunch : Ikon Café Bus 67 : to Skansen (terminus)
11:30 Skansen
14:00 Ferry pour Gamla Stan
14:00 Promenade pour manger une glace
14:45 Métro pour repasser à l’hôtel
15h15 Taxi pour aéroport
18:10 Avion du retour
22:15 Arrivés à la maison

 

Unlock! Escape Adventures, l’escape game… chez soi !

L’escape game, vous connaissez ?

Vous en avez peut-être entendu parler. Vous avez peut-être même écumé une ou plusieurs salles récemment.

Le principe est simple : vous constituez une équipe (entre 3 et 5 personnes), on vous présente le scénario de l’énigme, vous entrez dans la salle et vous avez 1 heure pour fouiller, trouver les objets, résoudre les énigmes, activer les mécanismes, décrypter les codes,… pour tenter de sortir avant la fin du compte à rebours.

Essayez, c’est (vraiment) très cool. D’ailleurs, allez voir les amis de Tempête sous un crâne, un escape game monté (de A à Z) par des amis. Top.

Et pour escape game chez soi ?

Le week-end dernier, lors d’un apéro chez un ami rôliste, ce dernier m’a fait découvrir Unlock! Il s’agit d’un escape game où vous devrez observer et combiner des cartes pour avancer dans l’aventure et trouver le code à taper sur votre tablette ou votre smartphone pour finir l’aventure.

La commande Amazon reçue, ELLE a testé le tutoriel. Moins de 10 minutes plus tard, le verdict, c’est top ! Vivement le prochain diner du dimanche soir pour qu’on tente une des aventures avec notre compère D.

Le principe d’Unlock!

Un jeu de cartes, des énigmes à résoudre en moins d’une heure.

La boite de jeu contient 3 scénarios et (donc) un tutoriel dont la durée est de 10 minutes et qui vous permettra d’appréhender le jeu.

Après la découverte du scénario, vous découvrez une première pièce : une carte indiquant plusieurs numéros. Chaque numéro correspond (ou pas) à une carte du paquet. Pour avancer dans l’énigme il faudra combiner des cartes (et additionner leur valeur). Par exemple : si vous avez une carte « coffre » et une carte « clé » portant respectivement les numéros 11 et 10, et que vous pensez que la clé ouvre le coffre, vous chercherez dans le deck s’il y a une carte 21 (11+10). Si tel est le cas, vous piocherez cette carte pour avancer dans l’histoire.

L’intérêt de ce jeu, c’est que la prise en main semble rapide. Qu’il n’y a pas besoin d’un « MJ » (maître du jeu) pour animer la partie : tout le monde peut jouer en même temps. Si vous êtes bloqués, l’application (iOS et Android) pourra vous donner des indices,…

L’inconvénient, c’est que, comme un vrai escape game, une fois les 3 scénarios joués, il est peu problable que vous souhaitiez rejouer une partie (d’autres scénarios devraient arriver, sinon vous pourrez prêter/donner/revendre le jeu).

Dans la boite il y a a :

  • Les règles du jeu
  • Le tutoriel de 10 cartes
  • 3 scénarios (60 cartes pour chaque aventure).

On vous fera peut-être un compte-rendu de notre première aventure 🙂

Devant Vous, on a essayé le restaurant… devant vous

Il y a bien des lunes de cela, je me suis rendu rendu au restaurant Devant Vous, situé au 80 rue de Richelieu à Paris. Le Devant Vous est un teppanyaki, c’est à dire un restaurant où un chef cuisinier prépare vos mets devant vous, sur une plaque chauffante (un petit tour sur Wikipediavet vous découvrirez qu’en japonais cela s’écrit 鉄板焼き, et que cela signifie littéralement « grillé sur une plaque en fer »)

J’y suis allé, fort du souvenir d’une séquence mémorable de l’aile ou la cuisse, film dans lequel le patron du guide Duchemin et son fils (campés par Louis de Funès et Coluche) assistent à une démo impressionnante.

En ce qui me concerne, j’ai trouvé l’expérience très sympa et suis resté en admiration devant notre cuisto.

Pour vous présenter rapidement le restaurant… le Devant Vous, c’est 5 tables de 6 personnes. Installés à l’une d’elle, nous partagions notre chef avec 2 autres couples (c’est la règle… this is the law.)

Le chef a fait danser les entrées, puis les plats, fait flamber le boeuf avec du saké. Du grand spectacle. Les mets sont très bons (et je ne saurais que trop vous conseiller de prendre le riz sauté à la place du riz blanc).

Je me souviens avoir choisi le menu Paul San (aussi appelé Monsieur Paul), proposant en plus du boeuf une entrée composée de crevettes et de Saint Jacques. Le service est irréprochable.

Mais… Grave erreur que d’avoir pris les fruits de mer !!! C’est du moins la conclusion à laquelle j’arrive après cette matinée de dimanche qui m’a vu être malade comme un chien (que j’en ai encore mal aux côtes). Je ne sais pas si c’est ça ou d’autres excès… Bref, en attendant de savoir si les fruits de mer sont en cause, le Devant Vous est un bon restaurant (dans le doute prenez la viande), original (comme le Dans le noir. A faire une fois, histoire de), peut-être un peu cher (environ 130€ à deux).

Est ce qu’il n’a pas baissé en qualité ? Je me suis posé la question quand au premier service de samedi dernier seules 3 tables sur les 5 que compte le restaurant étaient ouvertes…
(petite note d’humour : hum, j’ai bien dégusté… Deux fois !)

Recette du gigot de sept heures

Après m’être cantonné au poulet au curry pendant quelques années, j’ai enfin décidé d’ajouter une nouvelle corde à mon arc. Et pas n’importe laquelle… Ma nouvelle recette / botte secrète est le gigot de sept heures. J’ai profité d’une vente privée Le Creuset pour faire l’acquisition d’une cocotte en fonte, nécessaire pour pouvoir cuire pendant 7 heures à basse température notre gigot d’agneau. Je vous livre ma recette…

Ingrédients

(pour 8 personnes environ, ou plusieurs repas)
– 1 gigot d’agneau de 2,5 kg
– de la barde
– 500 g de carottes
– quelques petits oignons
– 300 g de tomates pelées, épépinées
– 1 bouquet garni
– 1 bouillon de boeuf
– 10 cl d’huile d’olive
– 50 cl de vin blanc
– sel et poivre

On se lance…

Les étapes

Pour commencer, salez et poivrez le gigot, puis faites le faire revenir dans de l’huile chaude.

Tapissez ensuite de barde le fond de la cocotte. Y déposer le gigot, et y ajouter des carottes, les oignons et les tomates. Ajoutez enfin la bouillon de boeuf, le vin blanc et le bouquet garni. Salez et poivrez.

Tout cela ne devrait pas vous prendre plus d’une vingtaine de minutes. Enfournez ensuite la cocotte pendant 7 heures à 160/170 degrés (ou à thermostat 5-6)

Jetez un œil à votre cocotte pendant la cuisson et ajoutez de l’eau si nécessaire.

Au moment de servi, vérifiez l’assaisonnement et servez à la cuillère dans la cocotte (le gigot est fondant au point qu’on puisse le couper à la cuillère).

Voilà. Sachez aussi que vos pouvez cuire le gigot en deux fois. Autre chose, c’est tout aussi bon réchauffé…

Visiter Stockholm : les lieux incontournables

Le planning de ces quelques jours passés à Stockholm était bien rempli (car bien préparé !).
Voici un aperçu de ce que nous avons vu sur place.

Stadshuset : l’Hôtel de Ville

L’hôtel de ville de Stockholm est l’un des monuments les plus célèbres de la ville. Notamment car c’est ici qu’a lieu chaque année le banquet du prix Nobel, en présence de la famille royale. Le bâtiment fut achevé en 1923. Et, avec ses 8 millions de briques rouges, est un exemple typique de l’architecture suédoise de l’époque.

Il est possible de visiter l’intérieur de l’hôtel de ville.  Attention : il s’agit uniquement de visites guidées, en anglais, proposées toutes les demi-heures, de 9h à 15h30. Le prix pour un adulte est compris entre 60 à 90 SEK selon le moment de l’année. Si des visites privées peuvent être organisées, les visites individuelles « libres » sont quant à elles interdites.

La tour de la mairie, haute de de 106 mètres, peut également être visitée durant les mois de mai à septembre. Il vous en coûtera 40 SEK supplémentaires. La tour est ouverte de 9h15 à 17h15 et les visites sont organisées toutes les 40 minutes. À mi-chemin de la tour, vous trouverez le Musée de la Tour et, au sommet, vous découvrirez une vue fantastique sur la ville.

Une fois la visite terminée, vous pourrez vous balader autour de l’hôtel de ville de Stockholm. Et vous poser sur une pelouse face à la mer pour admirer la vue sur Gamla Stan et l’île de Södermalm. Vous découvrirez aussi le cénotaphe d’or (tombe vide) de Birger Jarl, le fondateur de Stockholm selon la tradition.

Under the bridges

Pour appréhender la ville de Stockholm, je vous conseille de la découvrir depuis un bateau, lors de la visite « Under the Bridges ». Ce « boat tour » dure un peu plus de deux heures et vous permettra de découvrir la ville sous un autre angle et de comprendre grâce à l’audioguide (disponible gratuitement et en plusieurs langues sur le bateau) ses spécificités.


Cette promenade en bateau vous fera voyager sous une quinzaine de ponts, vous fera franchir l’écluse reliant la mer Baltique au lac Mälaren. Vous découvrirez les particularités de l’architecture suédoise (nouveau fonctionnalisme), vous apprendrez que la vodka Absolut ou encore Spotify sont nés en Suède, vous apercevrez le centre-ville, la vieille ville, Södermalm, Hammarby Sjöstad et les espaces verts de Djurgården.

Prix de la visite : 260 SEK
Durée de la visite : 2h15

Drottninggatan

Littéralement, la « rue de la reine » est une des rues piétonnes de Stockholm les plus grandes et les plus fréquentées. C’est en l’honneur de la Reine Christina, laquelle a régné de 1632 à 1654, que cette rue a été baptisée. C’est une rue assez touristique, dans laquelle vous trouverez de nombreuses boutiques. Cette rue a été tristement mise à l’honneur début avril lors de l’attentat perpétré à Stockholm, lorsque qu’un camion a foncé dans la foule.

Kungliga Slottet : le Palais Royal

Kungliga Slottet, le Palais Royal de Stockholm, est un palais magnifique. Et bien qu’il ne soit plus la résidence officielle de la famille royale (désormais installée au palais de Drottningholm), il est encore « en activité » lors de réceptions officielles.

Bastion défensif au XIème siècle, l’ensemble est devenu un château deux siècles plus tard, sous le règne de Birger Jarl, fondateur légendaire de Stockholm. Les années passant et les souverains se succédant, le château a été transformé en résidence royale, dans un style Renaissance. Détruit par un incendie, de nouveaux plans furent élaborés. Un travail long, et stoppé lorsque le pays était en guerre au début du XVIIIème siècle. Le palais a finalement été achevé en 1754.

Visite des appartements royaux

Lors de la visite, de très nombreuses pièces sont ouvertes au public (plus de 600), dont les appartements royaux. Ces chambres richement décorées sont utilisées pour les réceptions officielles. Allez donc faire un tour dans les 14 chambres (!) de Bernadotte, admirez la bibliothèque et la galerie de Bernadotte où sont accrochés aux murs les portraits de la dynastie.

En plus des appartements royaux, il y a trois musées à visiter : le Trésor des Regalia, le musée Tre Kronor qui retrace l’histoire médiévale des palais et le Musée des Antiquités de Gustav III.

Prix : 160 SEK pour accéder aux joyaux de la couronne, à la chapelle et au palais. Pour réserver, c’est ici.

N’oubliez pas la relève de la garde !

La cérémonie de la relève de la garde royale au Palais royal de Stockholm dure environ 40 minutes. Elle débute à 12h15 dans la cour extérieure du palais en semaine et à 13h15 le dimanche. Vous pourrez assister à la relève des gardes à pied et des gardes montés.

Storkyrkan : la Grande Église de Stockholm

Officiellement nommée Sankt Nikolai kyrka (église de Saint-Nicolas) et officieusement appelée Stockholms domkyrka (cathédrale de Stockholm), la Storkyrkan est la plus ancienne de Gamla Stan, la vieille ville. Elle est située à côté du Palais Royal. Au sud de l’église se trouve la Bourse de Stockholm, la bibliothèque Nobel et le musée Nobel.

Riddarholmskyrkan

L’église Riddarholm est l’église funéraire des monarques de Suède. Elle se trouve à proximité du palais royal, sur l’île de Riddarholmen, et est utilisée uniquement à des fins funéraires et commémoratives aujourd’hui.


Il s’agit d’un des bâtiments les plus anciens de Stockholm (fin du XIIIème siècle), servant à l’origine de monastère. Après la Réforme, le monastère a été transformé en une église protestante.
Aux murs, vous apercevrez les armoiries des chevaliers de l’Ordre des Séraphins. L’Ordre royal des Séraphins (Kungliga Serafimerorden) est un ordre de chevalerie créé par le roi Frédéric I en 1748. Depuis 1975, l’Ordre des Séraphins est un titre qui n’est accordé qu’aux chefs d’Etat étrangers et aux membres de la famille royale. Quand un chevalier de l’Ordre meurt, ses armoiries sont accrochées à l’église et lorsque les funérailles se déroulent, les cloches de l’église résonnent à midi.

Fotografiska

Le Fotografiska est un autre incontournable à Södermalm . Ce n’est pas à proprement parlé un musée, dans la mesure où il n’y a pas de collection permanente et qu’il est à but lucratif. Parlons plutôt d’un centre d’exposition dédié à la photographie contemporaine, qui a accueilli depuis son ouverture en 2010 des clichés de Annie Leibovitz, Gus Van Sant, et bien d’autres.

Sur 5500 mètres carrés, le Fotografiska propose une galerie, un bar, un restaurant, des salles de conférence, une boutique (évidemment). Dans une ancienne douane au style Art Nouveau, le bâtiment conçu par Ferdinand Boberg est classé. Si la façade de briques a été conservée, l’intérieur a quant à lui été intégralement rénové pour abriter ce centre de la photographie.

Lors de notre passage, l’exposition principale était Like a Horse.

Vasamuseet

Le Musée Vasa est situé sur l’île de Djurgården et est dédié à la mer. Enfin, plus précisément à un navire du 17ème siècle, remonté des eaux suédoises presque intact. Le Vasa est un navire de guerre, commandé par le roi Gustave II Adolphe de Suède, de la dynastie Vasa, qui a coulé lors de son voyage inaugural en 1628 (#fail), après une navigation d’à peine un mille marin : un bâtiment trop lourd, et une construction trop rapide pour satisfaire l’impatience du Roi. L’épave a été renflouée en 1961, permettant de découvrir des milliers d’objets, présentés dans le musée.

Abba The Museum

Ouvert en 2013, ce musée est dédié au groupe suédois vainqueur de l’Eurovision (avec Waterloo de mémoire, mais je ne me souviens plus de l’année). C’est pas inintéressant. C’est même plutôt fascinant de voir la puissance du groupe (plusieurs centaines de millions d’albums vendus). Le truc qui m’a le plus intrigué, c’est le piano qui est « connecté » à un autre se trouvant chez l’un des membres d’Abba. S’il joue du piano (debout ?) chez lui, les visiteurs du musée entendent ce qu’il joue.