Où manger pendant votre séjour à Stockholm ?

Elle a longuement préparé notre séjour à Stockholm, recherchant les meilleurs endroits à voir, les meilleurs restaurants où manger. Vous trouverez ci-dessous la liste des lieux dans lesquels nous sommes allés petit-déjeuner, goûter ou dîner.

Où manger à Stockholm ?

De belles découvertes lors de ce séjour à Stockholm. Bien manger, c’est important. Qu’il s’agisse de spécialités locales, de lieux insolites,…
Cette liste n’est évidemment pas exhaustive (et vos bonnes adresses sont les bienvenues en commentaires).

Où petit-déjeuner ?

Vete-Katten

Fondée en 1928 par Ester Nordhammar, Vete-Katten est une pâtisserie et un salon de thé, où vous pourrez manger sur place ou à emporter nombre de spécialités suédoises. Les pâtisseries proposées attirent l’oeil et régalent les papilles. Installez-vous donc dans le salon de thé ou, pour les plus « téméraires », aventurez-vous dans les salles suivantes jusqu’à trouver la petite terrasse du fond. Pour la trouver, commencez par vous diriger vers la cuisine, ouverte, où vous verrez l’équipe s’affairer à préparer du pain, des gâteaux, des tartes,…

Infos utiles :
L’adresse : Kungsgatan 55
Ouvert tous les jours, en semaine de 7h30 à 19h30 et le week-end de 9h30 à 18h.
Sur place, vous pourrez petit-déjeuner, déjeuner, ou bien pour le goûter (« Fika »)
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Café Pascal

Situé à quelques mètres du métro Odenplan, dans le quartier de Vasastan, le Café Pascal est un endroit plutôt sympathique. Par sa déco tout d’abord. Des photos accrochées aux murs de briques, un long comptoir. Par sa carte ensuite. Le café y est très très bon. Bec sucré ou bec salé, vous trouverez votre bonheur à n’en pas douter dans la carte du Café Pascal.

Infos utiles :
L’adresse : Norrtullsgatan 4
Ouvert tous les jours, du lundi au jeudi de 7h à 19h, le vendredi de 7h à 18h et le week-end de 9h à 18h.
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Café Saturnus

Un petit coin de Paris en plein Stockholm ? C’est Café Saturnus, qui s’annonce comme une « pâtisserie et boulangerie » dès l’entrée et qui affiche sur ses murs des cartes de restaurants français. Ambiance décontractée, dans un style français. Pour un petit-déjeuner ou un brunch dominical, ne vous attendez pas à manger des viennoiseries françaises uniquement car nous sommes avant tout en Suède. Tentez les kanelbullar, des roulés à la cannelle. Délicieux.

Infos utiles :
L’adresse : Eriksbergsgatan 6
Ouvert tous les jours, du lundi au vendredi de 7h à 20h, le week-end de 8h à 19h.
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Pom & Flora

Situé dans le quartier de SoFo et Medborgarplatsen, Pom & Flora est un petit café petit à l’ambiance (elle aussi) décontractée. Il faudra vous y rendre pour leur brunch du week-end (helg frukost), qui est assez fou, avec ses pains ses scones, ses confitures, du fromage, de la charcuterie, de l’avocat, du yaourt aux fruits, du jus frais et du café (le tout pour un prix somme toute raisonnable : moins d’une quinzaine d’euros).
Un conseil : testez l’avocado toast 🙂

Infos utiles :
L’adresse : Bondegatan 64
Ouvert tous les jours, du lundi au vendredi de 7h30 à 16h, le week-end de 9h à 15h.
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Ikon Kafé

Nous terminons notre séjour avec un dernier petit déjeuner à l’Ikon. On reste sur la tendance des meubles en bois, du bon café et des plats sans gluten, avec néanmoins quelques « twists » intéressants dans leurs plats (comme le remplacement du bacon dans leurs œufs Bénédicte). L’Ikon Kafé est un endroit chaleureux situé sur Karlbergsvägen (à une dizaine de mètres du bus qui vous emmènera découvrir Skansen). Vous y retrouverez de délicieux « bowls » (à la mode pour vos photos Instagram, #chia etc…). Les pancakes sont également très bons (on vous les conseille). Un chouette endroit à découvrir, sans prétention. Une bonne surprise.

Infos utiles :
L’adresse : Karlbergsvägen 43
Ouvert tous les jours, du lundi au mercredi de 8h à 22h, les jeudi et vendredi de 8h à 23h, le samedi de 10h à 23h et le dimanche de 10h à 17h.
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Où prendre un snack dans la journée ?

Snickarbacken 7

Snickerbacken 7 est situé dans le centre ville de Stockholm. C’est dans d’anciennes écuries du 19ème siècle que ce café-concept store a vu le jour. Côté boutique, vous trouverez une sélection d’articles de mode, pour adultes et enfants, du linge de maison et des quelques produits de soin, ainsi que des livres et de nombreux autres objets à découvrir sur place.
Après avoir commandé votre « fika » à l’entrée, vous pourrez vous aventurer dans le Snickerbacken 7 et prendre place dans le café, qui se trouve dans le concept store / galerie d’art.

Infos utiles :
L’adresse : Snickarbacken 7
Ouvert tous les jours, du lundi au vendredi de 8h à 18h, le samedi de 9h à 18h et le dimanche de 10h à 17h (la boutique ouvre à 10h30 en semaine, 11h le samedi et est fermée le dimanche).
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Fabrique

Vous croiserez peut-être plusieurs « Fabrique » lors de votre séjour à Stockholm. Il s’agit d’une chaîne de boulangeries traditionnelles, dans lesquelles vous trouverez du pain, des gâteaux,… de qualité, préparés avec de bons ingrédients. Dans la Fabrique de Södermalm, installez-vous dans la salle pour déguster des buns à la myrtille.
A noter : toutes les boulangeries proposent une salle pour consommer, exceptions faites des Fabrique situées à Götgatsbacken et Scheelegatan .

Infos utiles :
L’adresse : Götgatan 24
Ouvert tous les jours, du lundi au vendredi de 7h30h à 18h30, le samedi de 8h à 16h et le dimanche de 9h à 15h.
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Wärdshuset Ulla Winbladh AB

Le bâtiment date de la fin du 19ème siècle et a, à l’origine, été construit comme une boulangerie utilisant un four à vapeur pour l’exposition Générale d’Art et d’Industrie de Stockholm en 1897.
Attention, avec ce restaurant, on rentre dans de la gastronomie de haute volée (et donc de tarifs plus élevés). Mais c’est ici que vous pourrez découvrir les spécialités suédoises. C’est ici que j’ai mangé les meilleurs boulettes de ma vie.
Wärdshuset Ulla Winbladh est un restaurant très agréable, notamment en cas de beau temps, lorsque vous pourrez profiter de la terrasse, située au milieu d’un parc.

Infos utiles :
L’adresse : Rosendalsvaegen 8
Ouvert tous les jours, de 11h30 à 22h.
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Östermalms Saluhal

Nous nous attaquons ici, non pas à un « food court », mais plutôt un marché couvert dans lequel vous trouverez à la fois des restaurants, mais aussi des boutiques d’alimentation. Vous pourrez au choix décider de vous installer à une des tables d’un restaurant, ou encore préférez commander votre repas à emporter.
Le bâtiment est une très belle construction en brique, datant de la fin su 19ème siècle (il s’agit d’un patrimoine protégé).
Jusqu’en 2018, la salle de restauration est en cours de rénovation et les magasins de nourriture et les restaurants sont déplacés vers un marché couvert temporaire situé sur la place.

Infos utiles :
L’adresse : Östermalmstorg
Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 19h, le samedi de 9h30 à 17h.
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Où dîner à Stockholm ?

Makoto Bento

Il s’agit d’un petit restaurant, sans prétention, dans lequel vous pourrez manger un bento (ou vous le faire livrer). Nous pensions qu’ils proposaient également des brioches… mais non. Rien d’extraordinaire, mais c’est bon. Et après une journée à crapahuter, cela faisait du bien de manger un bout.

Infos utiles :
L’adresse : Drottninggatan 108
Ouvert tous les jours de 11h à 22h
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Restaurant du Fotografiska

Le Fotografiska (musée de la photographie) est un passage obligé sur vous séjournez à Stockholm. C’est un très beau musée, avec des expositions incroyables, et qui propose un bar et un restaurant avec vue sur le port.

Dans le restaurant du Fotografiska, les amateurs de viande seront un peu décontenancés. En effet, ici, ce sont les fruits et les légumes qui sont mis à l’honneur. Certains diraient même sublimés. Le menu se compose de trois catégories de plats : les plats froids, les plats chauds et les plats sucrés.
Il vous sera peut être proposé de mélanger plusieurs plats (à partager ou non). A vous de voir en fonction de votre appétit (et de votre budget. Chaque plat coûte 125 SEK). Vous pourrez le soir ajouter une viande ou un poisson, selon la sélection du jour par le chef.

C’est très très bon et une vraie expérience pour les sens, avec des produits de saison, cueillis dans les alentours, et combinés pour créer des plats aussi beaux que bons.

K25

Au K25, vous trouverez un food court, où les restaurants proposent des plats de qualité. Burgers, pâtes, saveurs asiatiques,… Vous trouverez forcément votre bonheur après avoir fait un premier tour des échoppes, et avant d’aller vous installer sur l’une des longues tables de la salle. C’est bon, c’est varié, c’est aussi bon marché. Seul petit reproche : les plats ne sont pas présentés (pas de modèles d’expo), et même en demandant un menu en anglais, il vous sera parfois difficile de prévoir ce que vous commandez. Mais c’est aussi ça les voyages : les découvertes.

Infos utiles :
L’adresse : Kungsgatan 25
Ouvert tous les jours de 10h à 22h
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Boqueria

Retour vers des terres connues avec ce restaurant de tapas espagnols. Le nom du restaurant n’est pas sans rappeler le célèbre marché de Barcelone. Il y a deux espaces : le bar et le restaurant. Nous avons été installés à une table, mais vous pourrez aussi demander à manger sur le comptoir qui se trouve le long d’une cuisine ouverte, où s’affaire l’équipe.
Les tapas sont très bons (les croquetas sont un poil différentes de ce que nous avions mangé à Barcelone mais c’était délicieux). La carte est variée et chaque tapas est vendue entre 20 et 150 SEK. Si les tapas ne vous attirent pas, vous pourrez aussi commander une paella à partager.
Ambiance décontractée, lieu agréable (bien qu’un peu bruyant un samedi soir), cuisine délicieuse (et en plus, ils ont de la Brooklyn à la pression).

Infos utiles :
L’adresse : Jakobsbergsgatan 17
Ouvert tous les jours de 11h à 2h (avec une coupure de 14h à 17h en semaine)
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Notre Google Map des endroits où manger

Voici la carte avec les sélections de restaurants, snacks,… pour manger à Stockholm.

Cocktails : « Barman, un Iron-Man ! »

Le Spritz c’est terminé. Le mojito pareil. Avec le retour des beaux jours et des apéros en terrasse, il faut passer au niveau supérieur en matière de cocktails. Au niveau « super-héros ».

Je suis tombé sur cet article et je ne cache pas mon impatience à l’idée de me préparer un Iron Man.

Pour réaliser un Iron Man

  • 1 mesure de scotch
    2 mesures de jus d’orange
    1 mesure de grenadine
    1 mesure de Drambuire (une liqueur obtenue à partie de scotch).

Je vous pose également les autres recettes. Alors, la question qui se pose est la suivante : Hey Geekette en Cuisine et Sébastien, quand est-ce qu’on se fait une soirée Marvel/Cocktail ?

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération.

The Glenlivet Alpha : Master your senses

Je suis amateur de whisky. Je ne réussis pas encore à me considérer comme un connaisseur. Je possède néanmoins quelques belles bouteilles.

Certaines agences sont au courant de mon intérêt pour les single malt et les blends et, pour cette raison, j’ai eu la chance (vous comprendrez plus loin pourquoi je parle de chance) d’être invité hier à venir découvrir et déguster plusieurs whiskys Glenlivet.

Je me suis donc rendu (avec plaisir) au Cigar Bar de la Maison des Champs-Elysées.
(note pour moi-même : il faudra que j’essaie ce fumoir à l’occasion)

The Cigar Bar Maison des Champs Elysées

The Glenlivet ?

The Glenlivet distillerie

Jusqu’alors, je ne connaissais pas du tout cette marque (à la stupeur de la chef de produit et de l’ambassadeur de la marque). J’ai naturellement présenté mes plus plates excuses pour cette (énorme) lacune, soulignant que mon « dealer » officiel n’en proposait pas dans son rayonnage.

The Glenlivet est une distillerie du Speyside près de Ballindalloch dans le Moray, en Écosse. Bien que cette distillerie ne soit pas la plus ancienne d’Écosse, sa réputation vient de ce qu’elle est considérée comme « le single malt qui a tout démarré ». (source : Wikipedia). Je vous invite à découvrir l’histoire de cette distillerie sur la page Wikipedia qui lui est consacrée.

 La dégustation…

Arrivé au Cigar Bar, j’ai été présenté à Key Lindsay, l’ambassadeur de la marque. Un écossais pur jus (comme mon lointain tonton Duncan #truestory). J’ai un seul regret néanmoins, il était en costume… mais pas traditionnel…

Avant que la dégustation ne débute, j’ai eu le plaisir de discuter avec Key (qui a pardonné mon ignorance quant à The Glenlivet). Confortablement installé dans un fauteuil club, devant quatre verres, la dégustation commence…

The Glenlivet NadurraThe Glenlivet Nadurra

Nous avons démarré avec le Nadurra, un single malt 16 ans. Ce whisky a deux particularités : Non-Chill Filtered et Natural Cask Strenght. A l’inverse de la plupart des whiskys, il n’est pas filtré à froid, mais à température ambiante. Enfin, Key Lindsay nous a expliqué que le nom Nadurra signifie « naturel » en gaëlique. En effet, le vieillissement du Nadurra se fait dans des fûts de chêne blanc américain de premier remplissage (comprendre : ces fûts n’ont reçu qu’un seul bourbon).

Pour la « fiche technique » :
Robe : jaune or.
Nez : combinaison d’arômes floraux et délicatement épicés, rehaussés de notes subtiles de chêne grillé.
Bouche : fruits rouges, fleurs miellées.
Finale : Longue note de chêne sec aux accents de gingembre et de noisette.

Allongé avec une mesure d’eau, le Nadurra révèle une certaine onctuosité en bouche, avec quelques notes épicées.

The Glenlivet 18 ans

The Glenlivet 18 ans

Nous avons ensuite continué notre « voyage » en terre d’Ecosse avec le Glenlivet 18 ans. Plus fin, ce single malt révèle des notees florales et épicées. Comme l’a souligné Key Lindsay, c’est un whisky qui a été plusieurs fois primé. C’est mérité.

Pour la fiche technique ;
Robe : Or profond.
Nez : Floral avec de la douceur, légèrement marqué par les épices.
Bouche : Florale, évoluant sur le fruit.
Finale : Des notes acidulées avec de la longueur.

C’est un très bon whisky. Néanmoins, hier, entre ce single malt et le précédent, j’ai préféré le Nadurra.

The Glenlivet 21 ans

The Glenlivet 21 ans

Avant de découvrir The Glenlivet Alpha, j’ai fait la connaissance du Glenlivet 21 ans. Ce n’est pas mon préféré. A la différence du vin, la valeur n’attend pas forcément le nombre des années (j’en ai fait l’expérience avec d’autres distilleries…). Attention, c’est un très bon whisky, lui aussi plusieurs fois récompensé (médaille d’or du meilleur Single Malt Speyside de 21 ans, lors de l’International Wine and Spirits Competition en 2004 et 2005). Pour vieillir un whisky pendant 21 ans, la qualité des fûts doit être optimale. Pour ce 21 ans, les fûts proviennent de  l’assemblage de quelques fûts ayant contenu du Bourbon et du Xérès.

Pour la fiche technique :
Robe : orange à reflets dorés.
Au nez : souple et fruité. Marqué par le chêne, avec ses notes pâtissières d’amande et de baba au rhum. Evolue sur l’ananas et l’acidulé des fruits de la passion.
En bouche : onctueuse et ferme. Vanillée sur fond de notes anisées, elle se développe sur le cassis et les épices (poivre). Une typicité qui rappelle certains whiskeys irlandais.
La finale : fraîche et gourmande, évoquant la torréfaction (café au lait) et le chêne (beurre), ainsi que les fruits exotiques (mangue, ananas).

The Glenlivet Alpha

Ah… c’est maintenant l’instant de vérité. The moment of truth. Petite fierté personnelle, j’ai fait partie des rares privilégiés qui ont pu déguster The Glenlivet Alpha en avant-première mondiale. C’est peut-être un détail pour vous… (bon j’arrête). Tout d’abord, alors que vous venez (peut-être) de découvrir plusieurs whiskys et leur « fiche technique », sachez que rien ne sera révélé sur The Glenlivet Alpha avant le 4 juin. Nous n’avons donc rien appris sur le type de fûts utilisés, la durée de vieillissement,… Alors que Key Lindsay nous a « raconté » plusieurs whiskys (robe, nez, bouche, finale), c’est désormais à chaque participant de se faire une idée de The Glenlivet Alpha.

Je ne sais pas si on distingue bien la bouteille en photo ci-dessous, mais elle est totalement opaque. C’est la bouteille qui sera commercialisée à 3350 exemplaires dans le monde et 240 bouteilles en France. Aucune indication visuelle ne filtre. Confidentialité et rareté sont les maîtres mots de ce « whisky mystère ». Confidentialité car (chose intéressante) aucune indication ne figure sur la bouteille (type de fûts, notes de dégustation ou indice d’âge) et l’opacité de la bouteille ne dévoile rien de sa robe. Aujourd’hui, hormis le Maître-Distillateur, Alan Winchester, seuls quelques élus connaissent les secret de sa fabrication.

Rareté ensuite car comme je l’écrivais plus haut, seules 240 bouteilles seront commercialisées en France (au prix de 90 euros environ, ce qui est plutôt raisonnable pour une telle édition limitée).

The Glenlivet Alpha

Côté dégustation, c’est tout à fait intéressant de n’avoir aucune information. Cela laisse tout un chacun trouver les notes. Et ce qu’il y a de bien avec le whisky, c’est qu’il n’y a pas de mauvaise réponse. Un amateur y verra des notes fruitées, quand un autre aura plutôt des notes de cuir ou d’épices. Je tire mon chapeau à The Glenlivet car je trouve l’initiative tout à fait intéressante. Ne rien communiquer sur The Glenlivet Alpha, c’est laisser libre-court à l’interprétation de chacun. Pour ne pas t’influencer, ô toi le Voyageur des internets amateur de single malt, je ne dirai rien sur ce breuvage. Sache juste que c’est un un bon whisky (mais pas mon préféré lors de la dégustation).

J’espère pouvoir m’en procurer une bouteille (The Glenlivet Alpha sera disponible chez certains cavistes et à La Grande Epicerie), car même si je l’ai moins apprécié, j’aurai plaisir à le proposer à mes invités lors de nos dégustations privées 🙂 Et j’ai surtout hâte d’en apprendre un peu plus début juin…

L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA CONSOMMATION. A CONSOMMER AVEC MODÉRATION

Se promener dans le quartier de Notting Hill

Si vous passez à Londres, allez donc faire un tour à Notting Hill. Quartier huppé et à la mode situé dans le district de Kensington et Chelchea, Notting Hill se distingue par ses maisons victoriennes. Nous n’y étions pas pendant le célèbre carnaval, qui a lieu au mois d’août et qui célèbre la culture caribéenne.

A voir : la brocante de Portobello Road

Nous nous sommes promenés sur Portobello Road mais, malheureusement pour nous, nous n’y étions pas un samedi, jour de brocante. Cette dernière est devenue au fil du temps une véritable attraction (parait-il). Nous n’avons pas non plus croiser Julia Roberts et Hugh Grant, mais bon… A défaut de brocante, nous avons regardé les différentes boutiques : quelques magasins d’antiquité, d’autres de vêtements et objets vintage.

Si on revient… on ira au Carnaval de Notting Hill

Le carnaval de Notting Hill célèbre la culture des Caraïbes. La première édition a eu lieu dans le milieu des années soixante, à l’initiative d’immigrés des Caraïbes. Quelques années plus tard, il a failli être annulé car, dans les années 70-80, le carnaval était le lieu d’affrontements entre la population et les forces de l’ordre. Plus tard, le carnaval a ensuite été perçu comme une célébration de l’intégration des immigrés venant notamment de Trinidad dans la société anglaise.

Le carnaval a lieu chaque année, le week-end précédant le dernier lundi d’août. Durant ce défilé, les participants parcourent environ 5 kilomètres à travers le quartier, au (gros) son des sounds systems et autres chars qui font danser tout le monde sur de la soca (un genre musical originaire de Trinidad). Mais sont aussi diffusés du reggae (autre style musical des Caraïbes), ou encore de la house, du funk,…

Un quartier très sympa, malgré une météo un peu capricieuse. Nombreux étaient les curieux à être venus déambuler dans les rues ayant servi de décor à Coup de foudre à Notting Hill. Je ne saurais en revanche pas vous indiquer de lieux pour vous arrêter manger un bout car nous sortions repus d’un tea time chez Sketch. Nous sommes bien passés devant la boutique Biscuiteers, mais sans avoir l’idée de pousser la porte.

Notre visite du quartier terminée, nous nous sommes enfuis en direction d’Hyde Park.

Sketch London – the place to eat

Si vous êtes de passage à Londres, il vous faudra aller chez Sketch. Situé dans Conduit Street, c’est un lieu qui émerveillera vos sens. La vue tout d’abord avec le côté arty distillé sur deux étages. L’ouïe ensuite avec la musique diffusée. Et enfin (surtout), le goût, car c’est avant tout un restaurant / bar / salon de thé.

Et puis Sketch, c’est aussi Pierre Gagnaire, qui a inspiré les menus. C’est une gastronomie audacieuse, imaginative, évidemment délicieuse. Pierre Gagnaire, c’est la superstar de la gastronomie française. Triplement étoilé. Deux fois. Il distille désormais sa cuisine aventureuse et iconoclaste à Paris, Las Vegas, Tokyo, Dubaï…

Au Sketch, ce sont les chefs Johannes Nuding et Hervé Deville qui officient au nom du maître Pierre Gagnaire.

Nous ne nous sommes pas rendus chez Sketch pour déjeuner ou dîner, mais pour un « tea time ». Voici quelques photos…

Je crois que le truc le plus « ouf », ce sont les toilettes. En forme d’oeufs. C’est le spot où vous croiserez de nombreuses personnes qui – après avoir terminé – passent plus de temps dehors que dedans pour faire et partager des photos.

Glenmorangie Ealanta : la dégustation

Glenmorangie EalantaGlenmorangie lance une édition limitée de 1993, Ealanta. Si ce nom ne te dit rien, sachez qu’il s’agit d’un whisky écossais. Un single malt pour être plus précis, qui provient d’une distillerie située dans les Highlands.

Depuis 1843, les Hommes de Tain sont les dépositaires du savoir-faire unique et des traditions jalousement préservées au cœur de la Distillerie de Glenmorangie. Ils distillent et vieillissent en fûts de chêne le malt d’Ecosse. Pour ma part, « Glenmorangie » a une autre signification.

Ealanta est la quatrième édition limitée de sa gamme primée Private Edition. Il s’agit d’une gamme spéciale, laquelle permet aux Seize Hommes de Tain de faire partager des échantillons rares, en édition limitée. Cette quatrième édition rend hommage Mark Twain. En gaélique, Ealanta signifie « habile » et « ingénieux ».

Ealanta est âgé de 19 ans et est issu d’une maturation complète en fûts de chêne blanc neufs américains issus de  la forêt nationale de Mark Twain.

Le bois des fûts n’est pas un détail.

C’est lui qui fait l’arôme du whisky. Dans ce domaine, le Dr Bill Lumsden, directeur de la distillation et de la création, est un pionnier reconnu.

Le bois neuf confère également une pureté de saveurs. Les amateurs de Glenmorangie apprécieront la différence par rapport aux précédentes éditions de ‘Private Edition’. L’utilisation de fûts en chêne neufs, fortement grillés, apporte des saveurs longues en bouche de crème et de vanille – un peu comme une crème brûlée garnie d’amandes et de pâte d’amande. Cela procure une belle expression ronde et complexe de Glenmorangie.

Glenmorangie Ealanta

Passons désormais à la dégustation.

Pour faire honneur à ce whisky, je sors mes plus beaux verres. Appréciant en premier lieu le whisky avec le nez. Glenmorangie Ealanta a un arôme de caramel et de vanille.

En bouche, ce sont des arômes d’écorces d’orange confite. Mais aussi d’amandes enrobées de sucre et de vanille sucrée. Ces saveurs sont enveloppées dans un goût inhabituel de noisette, qui rappelle les noix du Brésil caramélisées.

La finale est très longue, avec des épices provenant des chênes vierges comme le clou de girofle, le gingembre et un soupçon d’anis.

Titrant à 46 % lors de la mise en bouteille et non filtré à froid, Ealanta sera disponible dès février 2013, au prix indicatif de 120 €.

 

L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTE.

A CONSOMMER AVEC MODÉRATION

Un beyayennatou au restaurant Ethiopia

Aucun blogueur n’a été maltraité ou blessé pendant ce déjeuner. Je n’ai pas été invité par le restaurant à venir manger gratuitement. J’ai payé (oh, le con)

J’aurai mis le temps, mais ça y est ! Je suis enfin retourné dans un resto éthiopienAllez-y, balancez les vannes (de mauvais goût) : « Ah ah, vous vous êtes partagés un grain de riz… » (ceci étant la « vanne » la plus entendue).

Perso, je n’ai jamais mis les pieds en Afrique, ailleurs que dans un club de Tunisie. Ce continent m’attire et m’effraie à la fois (il y a du personnel là dedans, certains savent). Bref, je suis pas ici pour raconter ma « laïfe » mais pour décrire ma dernière expérience culinaire. 

La cuisine éthiopienne se déguste avec les doigts. Je n’ai pas testé tout ce que peut proposer la gastronomie de ce pays. Non, moi, je connais uniquement « beyayennatou« , qui est un plat « découverte ». Car le beyayennatou est servi dans un grand plat à partager. Les différents mets reposent sur une galette « injéra ».

Il ne faudra que quelques minutes pour nous repaître de ce délicieux beyayennatou (nous en sommes venus difficilement à bout).

beyayennatou-après
beyayennatou-après

Et comment ne pas accompagner ce plat traditionnel d’une bière non moins traditionnelle. Nous avons donc commandé deux bières. Je ne pensais pas qu’on nous apporterait deux bières différentes. Je ne saurais pas dire si c’est un fait exprès pour que nous puissions en goûter deux différentes ou si la restauratrice nous a servi ce qu’elle a trouvé… Peu importe, ces deux bières blondes se valaient (j’ai une légère préférence pour la St George Beer)

Bière éthiopienne
Bière éthiopienne
Bière éthiopienne
Bière éthiopienne

Enfin… le café. Lors de mes précédents repas dans un restaurant éthiopien (feu Ethio Lalibela dans le XVIIIème arrondissement), le restaurateur torréfiait les grains de café et passait nous faire sentir cette bonne odeur avant de préparer la boisson. J’espérais que ce serait la même chose à l’Ethiopia. Ce fut le cas.

Café éthiopien

Verdict… Le restaurant Ethiopia, à découvrir !

Je suis venu avec un ami qui ne connaissait pas l’éthiopien. J’ai bien l’impression qu’il s’est régalé et a priori, il devrait à son tour faire découvrir cette gastronomie à d’autres. Nous étions au restaurant Ethiopia, situé au 89 Rue du Chemin Vert dans le XIème arrondissement. J’avais pris soin d’appeler pour réserver le midi. Arrivés sur place, petite frayeur. Rideau. Le restaurant fermé. Nous sommes allés nous renseigner au restaurant caribéen juste à côté (qui s’avère être tenu par les mêmes patrons). On nous a ouvert le restaurant. Deuxième surprise, nous sommes les seuls… Ce n’est jamais super bon signe.

Au final, nous avons bien (et même trop) mangé. L’accueil est simple. On est pas dans de la cuisine raffinée. C’est efficace et bon. Petit regret quand même : perso, je connaissais et j’avais déjà été « formé » au beyayennatou. Il se mange avec les doigts, mais pas avec n’importe quelle main,… Je trouve un peu dommage que la restauratrice se soit contentée de poser le plat sans nous expliquer un peu plus. Résultat, pour des néophytes, cela pourrait être un peu surprenant, voire rebutant.

Si jamais vous souhaitez découvrir la bouffe éthiopienne, je recommande l’Ethiopia. Mieux que le resto que j’avais précédemment essayé (voir ici). Au niveau de l’addition, pour un beyayennatou pour deux personnes, comptez 38 euros, 5 euros la bière et 3 euros le café éthiopien.

Restaurant Ethiopia Paris
Restaurant Ethiopia Paris

Tu n’as aucune foi en la parole d’un blogueur ? (comme je te comprends) Tu peux aller consulter les avis de vrais gens sur Yelp.

Panettone, encore meilleur cuisiné :)

Symbole d’une Italie conviviale, raffinée et attachée aux traditions, le Panettone est un gâteau originaire de Milan dont la forme rappelle la toque du pâtissier. Une pâte moelleuse, des ingrédients naturels de qualité, sans oublier les raisins secs et les écorces d’oranges confites : la recette d’un véritable succès !

Ça faisait un bail que je n’en avais pas mangé. Alors quand on m’a proposé de le cuisiner, j’ai été très intrigué. Qui plus est dans une recette salée !

Le panettone, c’est une brioche, accommodée de raisins secs et autres fruits confits. Comme son nom le laisse supposer, ce gâteau est d’origine italienne (plus précisément de Lombardie) et est traditionnellement partagé à l’occasion de Noël. Pour cette fois, je n’ai pas préparé le panettone (dont les ingrédients sont basiquement de l’eau, de la farine, du sel, des œufs frais, du lait, du beurre, du sucre, et des raisins secs). Je suis parti d’une brioche préparée, non pas pour en découper une tranche pour le goûter, mais pour l’utiliser dans une recette salée.

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Prenez un délicieux Panettone

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Coupez de belles tranches

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Préparez les ingrédients de votre bruschetta

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Glissez le panettone quelques minutes sous le grill avant de garnir… C’est prêt !

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Testé et approuvé, c’est top ! Je n’aurais pas parié sur une recette salée, mais c’est à tenter. Avec de la mozzarella, un peu de salade, une petite vinaigrette.

J’me présente, je m’appelle « En Riz »

Monsieur En Riz plus exactement. C’est fou les efforts qu’on déploie pour tenter de faire avaler leur repas aux enfants. Le visage de Monsieur En Riz… est en riz, les cheveux en Emmental, les yeux en courgette. Pour le « make-up » c’est du ketchup. Et le caillou tout noir à droite, c’est un steak haché.

[dégustation] A la découverte du Château Grand Ormeau

(article rédigé en 2013)

Note à l’attention du lecteur : je suis amateur de vin, mais pas connaisseur. Je prends plaisir à déguster du vin, mais n’ai pas (encore) tout le vocabulaire pour en parler (correctement).

J’ai eu le plaisir d’être invité à une dégustation de vin. C’est un fait rare, car je ne suis pas expert en la matière. Mais j’aime boire du vin, découvrir différentes bouteilles. Pour ce faire, je laisse le soin à mon caviste de me conseiller en fonction de l’envie, du contexte de consommation,… Ceci posé, je reprends le fil de mon histoire… Je me suis rendu à l’invitation du Château Grand Ormeau, qui m’était jusqu’alors totalement inconnu. Accueilli par l’actuelle propriétaire, j’ai pu déguster le Château Grand Ormeau 2009 et 2010, et la cuvée Madeleine. Mais avant ça, un peu d’histoire…

Le Château Grand Ormeau

Le domaine Grand Ormeau s’étend sur la partie haute de l’appellation Lalande-de-Pomerol, sur la rive droite de la Dordogne. Orienté nord-sud et s’étendant sur 14 hectares, le domaine bénéficie d’un bel ensoleillement et se distingue pa un sol unique : une nappe de graves à dominante de silex (comparable à celle de Pomerol) et un sous-sol argileux riche en oxydes de fer.

L’âge des vignes du domaine Grand Ormeau est d’en moyenne 25 ans. L’encépagement est composé de la façon suivante : merlot (64%), cabernet franc (18%) et cabernet sauvignon (18%). Les vendanges sont faites entièrement à la main et je vous passe les détails sur la vinification car je ne maitrise pas tout à fait le sujet.

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Le domaine Grand Ormeau produit trois vins : le Château Grand Ormeau, le chevalier d’Haurange et la Cuvée Madeleine.

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Une histoire de famille…

En 1988, Jean-Claude Beton, fondateur d’Orangina, fait l’acquisition du Château Grand Ormeau. Depuis quelques années, c’est Françoise Beton, sa fille, qui assure la gestion du domaine.

Château Grand Ormeau 2012, un millésime harmonieux, marqué par des arômes épicés, fruités et floraux

Le millésime 2012 a été marqué par des conditions climatiques contrastées : un printemps et un début d’été frais, suivis par un mois d’août et un mois de septembre très beaux qui ont permis à la vigne de rattraper son retard. Les vins de Grand Ormeau 2012 se caractérisent par une couleur soutenue, une belle expression aromatique dominée par des arômes épicés, fruités et floraux.

Note de dégustation de Château Grand Ormeau 2009

Chateau-Grand-Ormeau-2009Très grand millésime à Bordeaux
Puissance mais aussi fraîcheur de fruit
Un grand millésime Grand Ormeau grâce à ses 18% de Cabernets Sauvignons

Robe sombre, presque noire.
Nez intense, fruits noirs, gelée de framboise.
Bouche dense, avec des tanins soyeux, belle longueur.

Degré : 13,8
Acidité totale : 3,10
pH 23,752
Note Parker : 90

Note de dégustation de Château Grand Ormeau 2010

Robe sombre.
Nez intense, arôme de fruits noirs avec une touche de prune.
En bouche, la trame est d’une grande vinosité avec une matière riche et dense.

Note Parker : 89

Cuvée Madeleine, 2009

Robe sombre.
Un nez d’une excellente complexité.
Une bouche savoureuse, riche en tanins serrés et gras et à la remarquable allonge.

Degré : 14,2
Acidité totale : 3,05
pH : 3,8
Note Parker : 91

Cette cuvée porte le nom de la mère de l’actuelle propriétaire du domaine, Françoise Beton.

Je triche un peu…

Je vous avais prévenu, je ne suis pas un connaisseur éclairé. Aussi, pour ceux d’entre vous qui viendraient à lire cette note, j’ai préféré partager les notes de dégustation. Pour en parler avec mes mots : j’ai pris beaucoup de plaisir avec le Grand Ormeau 2010. Plus qu’avec les deux autres. J’étais un poil enrhubé ce jour là. Peut-être que cela a joué.

Si vous souhaitez découvrir les vins du domaine Grand Ormeau, il faudra vous rendre dans certaines  maisons, comme le Café de l’Alma, le Café Constant, le Murat, les Deux Magots, l’Elysée, le Flandrin, la Fontaine de Mars, le Fouquet’s, l’Hôtel Costes, le Raphaël, le Senderens ou le Violon d’Ingres. Certains cavistes en proposent également (il me semble que Lavinia à Madeleine en a).