[resto] On a testé pour vous : Desi Road

Il y a quelques lunes de cela, elle et moi sommes allés diner au Desi Road. Le temps file à une vitesse folle et nous avons pris un peu de retard dans la mise en ligne des resto #cheesynight. Voici un rapide compte-rendu de notre visite dans ce restaurant indien contemporain.

Le Desi Road (prononcez « dessi ») est installé au 14 rue Dauphine dans le 6ème arrondissement de Paris. Je ne vous ferai pas l’article sur le restaurant, mais vous invite plus à lire la page de présentation du concept.

Je me suis installé à une table du rez-de-chaussée, face à la cuisine. Le rez-de-chaussée est petit, peut-être une dizaine de couverts. Il y a une salle à l’étage, mais je ne saurais pas vous dire si elle est grande ou non. Le cadre est plutôt agréable, c’est assez sobre.

Nous avons commandé un assortiment de plats. Le plat arrive. C’est joli, ça sent bon l’Inde. Et c’est plutôt très bon ! Un seul regret peut-être, à savoir la taille des portions par rapport à leur prix.

Veg Palak Patta Chaat : snack à base de feuilles d’épinards en beignets aux pommes de terre épicées, yaourt & grenades, masala chaat
Tandoori Salmon : saumon label rouge mariné à la crème et aneth juste saisi au four tandoor, feuille de shizo & chutneys de pois frais & de mangue
Chicken breasts with almonds – saffron : blanc de poulet fermier mariné à la crème aux amandes, cardamomes vertes et safran, saisi au four tandoor
Tandoori Lamp chop : côtelettes d’agneau marinées aux épices & coriandre saisies au four tandoor

En grands critiques culinaires que nous sommes, nous nous sommes aussi intéressés aux accompagnements. Voici la salade d’oignons et de chilis (5€). Un peu déçus par cet accompagnement. On va pas se mentir, c’est un oignon émincé avec deux piments et des tranches de citron. pas très travaillé. Mais bon. Pour qui aime l’oignon, ça passe…

Pas convaincus par certains accompagnements que nous avons pris, nous avons en revanche adoré leurs naans maison. Si vous décidez d’aller manger au Desi Road, ne passez pas à côté !

Nous avons fini sur une note sucrée avec la glace au masala chaï. Pas mauvais du tout.

Qu’en penser ?

Nous avons beaucoup aimé (sauf la salade d’oignon, on l’aura compris). C’est bon, c’est beau. C’est peut-être un peu cher au regard de la taille des portions (mais on est dans le VIème arrondissement aussi).

A essayer si vous souhaitez découvrir un restaurant indien différent (qui n’a pas une enseigne tape-à-l’oeil et des gravures du kamasutra aux murs).

[bd] Les lectures de juillet : Naheulbeuk, Murena

Peu d’achat de bandes-dessinées ce mois-ci (j’ai passé tout mon temps libre ou presque à Disneyland. Parmi les nouvelles acquisitions : le tome 12 des aventures de la Compagnie des Fiers de Haches (a.k.a. Le Donjon de Naheulbeuk), mais aussi le tome 9 de Murena. Je pensais que cette dernière série était terminée, suite à l’incendie de Rome dans le tome 8. Que nenni.

Le donjon de Naheulbeuk

C’est ce qu’on pourrait appeler une B.A.L.C ou Bd à la con. C’est n’imp’ mais c’est drôle. Rappelons qu’au début il s’agissait de « podcasts », puis sont arrivées les BD, puis ont été publiés des bouquins,… On passe un bon moment, mais si on peut parfois avoir l’impression que les auteurs font durer l’histoire vendre du papier. On recommande.

Murena

Alors cette série, ça a été une claque. Un peu comme De Capes et De Crocs. L’histoire se passe dans la Rome antique. C’est hyper bien documenté (on pourra regretter à ce titre que les renvois se fassent en fin d’ouvrage, obligeant le gentil lecteur à des aller et venues parfois pénibles, mais nécessaires pour saisir toute l’histoire). J’aime tout dans cette BD : le dessin, les encrages, la documentation,… Dans le tome 9, nous assistons à la reconstruction de Rome après un important incendie. Je n’en dis pas plus pour éviter tout spoiler.

Chose intéressante, pour l’achat de la BD « physique », vous pourrez télécharger la version numérique gratuitement…

… ce qui me rappelle un échange avec John Paingout au sujet de la BD numérique. Lors de sa semaine « pizza », j’ai eu le plaisir de déjeuner avec lui. Nous nous étions croisés plusieurs fois, sans vraiment prendre le temps de discuter. Un mec bien. On a parlé de dématérialisation des contenus. Jusqu’à assez récemment, je ne jurais que par les bouquins papier. Jusqu’au Kindle.

Paingout, lui, va plus loin. Il a (presque) arrêté le papier pour la BD. Pour le moment, je ne le comprends pas. Enfin si, je comprends en partie. Ma bibliothèque est en train de dégueuler de BD et je vais bientôt me retrouver avec un problème de place. Seulement aujourd’hui, équipé d’un iPad mini, la lecture de e-BD est un peu fastidieuse. Pas de device adéquat. Pourtant l’offre légale est là et n’est pas trop dégueulasse (comprendre, on peut trouver quand même pas mal de BD).

Bref, tout ça pour dire qu’un jour peut-être je passerai à la BD numérique. Je vais profiter de mon exemplaire de Murena offert pour tester…

De passage au jardin Albert Kahn…

Profitant d’un rayon de soleil (ce qui est suffisamment rare ces derniers temps pour le souligner), nous sommes partis à l’assaut du jardin Albert Kahn.

Mais qui est donc cet Albert Kahn ? 

Né en 1860 à Marmoutier, dans le Bas-Rhin, Albert Kahn est issu d’une famille aisée de commerçant juifs. Arrivé à Paris à 16 ans, il enchaine quelques petits boulots. En parallèle, il poursuit ses études et obtient un bac L, un bac S et une licence de droit. Un peu avant la fin du siècle (1898 pour être exact), il crée sa propre banque, ce qui lui permettra d’amasser une fortune considérable. Grâce à elle, Albert Kahn va pouvoir oeuvrer à son idéal de paix universelle. Entre 1898 et 1931, il crée diverses fondations pour favoriser la compréhension entre les peuples et la coopération internationale. Malheureusement, le jeudi noir va mettre un frein à ses projets.

Le musée et les jardins

Nous n’avons pas visité le musée lors de notre promenade éclair. Nous avons néanmoins pu admirer quelques photographies situées en extérieur. Animé par un idéal de paix, Albert Kahn a donné corps à son inspiration en finançant plusieurs campagnes photographiques et cinématographiques. Les équipes utilisent deux inventions des frères Lumière, le cinématographe et l’autochrome. Les sujets des films et des photographies sont variés : la vie économique, politique et sociale, l’habitat, les costumes, l’art, la culture, les religions,… Ce sont ainsi quelques 72.000 autochromes qui ont été produites (premier procédé industriel de photographie couleur commercialisé en 1907) et pas moins de 180.000 mètres de films 35 mm noir et blanc (représentant environ 100 heures de projection).

Côté jardin, Albert Kahn a initié un genre particulier : le jardin dit « de scènes ». Il s’agit d’un jardin mappemonde, faisant passer le promeneur d’un pays à l’autre. L’ensemble se compose de deux jardins japonais, d’un jardin français complété par un verger-roseraie, d’un jardin anglais, d’une forêt vosgienne, d’une forêt dorée, d’une prairie et d’une forêt bleue.

Le jardin et le musée sont ouverts du mardi au dimanche de 11h à 18h, y compris les jours fériés. L’entrée est payante (3 euros pour un adulte, gratuit pour un enfant de 4 ans). Le jardin Albert Kahn est situé au 10-14 rue du Port à Boulogne BIllancourt. Le métro le plus proche est le terminus de la ligne 10 (Boulogne Pont de St Cloud).

A visiter dès que le soleil repointera le bout de son nez.

[J’ai retesté pour vous] Le fumoir du Lutetia

Y’a vraiment pas à dire, je crois que c’est un de mes « spots » préférés à Paris. Le bar de l’hôtel est agréable, son fumoir encore plus. Je vous conseille de prendre un Lagavulin (22 euros le verre, mais facilement l’équivalent d’un double whisky) et d’y venir avec son propre cigare (le choix de la cave du Lutetia est un peu limité).

[sortie] Zik Boum, le concert rock pour les enfants

Au mois de décembre, nous avons découvert – sur le conseil d’amis – le groupe Zik Boum à l’occasion d’un concert endiablé qui a fait remué une bande de gamins déchaînés.

Zik Boum, c’est quoi ? c’est qui ?

Le groupe s’est créé il y a douze ans, à Paris, d’abord sous le nom de Zik Mômes. Zik Boum est composé de trois auteurs compositeurs interprètes… et sont aussi papas. Pour amuser leur progéniture, ils ont commencé à détourner des comptines en les revisitant parfois de façon pop-rock, parfois funk,… Et franchement, qu’on soit âgé de 3 ans ou de 30, on s’éclate pendant leur show. Comme ils l’écrivent eux-mêmes sur leur site : « ZIK BOUM, c’est du plaisir sur scène à partager en famille ! »

Le groupe est composé de Stéphane Léandri (batterie), Anthony Alborghetti (guitare) et Johnny Ferracci (basse). Julien Héteau s’occupe de la mise en scène.

Zik Boum sera à la Comédie Bastille du 02 au 17 mars 2013 (du mardi au samedi à 14h30, le dimanche à 11h). La Comédie Bastille se situe au 5, rue Nicolas Appert 75011 Paris (Métro Richard Lenoir). Pour réserver, vous pouvez appeler au 01 48 07 52 07 ou aller ici : http://www.billetreduc.com/75694/evt.htm

Si vous voulez plus d’infos, allez faire un tour sur le site des Zik Boum : http://zikboum.com ou sur LivreVisage : https://www.facebook.com/zikboum

Les citations de Star Wars mises en image (enfin, en typo)

Au gré de mes pérégrinations webistiques, je suis tombé via Designtaxi sur le travail d’un freelance anglais, Pete Ware. Ce dernier a produit des affiches basées sur l’univers de Star Wars en utilisant que de la typographie. Chaque visuel présente la silhouette d’un personnage, dessinée à l’aide d’une citation dudit personnage. Ainsi, on devine Yoda grâce aux grandes oreilles, au sabre laser, et sa petite taille mais aussi parce que c’est la citation « Do or do not. There is no try » qui le dessine.

Pete Ware transforme ainsi des citations de cinéma en art graphique. Ces affiches sont d’ailleurs commercialisées sur le site du designer. En ce qui me concerne, je pense que je vais m’offrir l’affiche du seigneur Sith pour décorer mon nouveau bureau… 

[BD] Murena, une bande-dessinée pour les fans de Rome antique…

J’ai découvert il y a quelques temps déjà, dans les allées de la Fnac, Murena, une bande-dessinée dont l’action se déroule sous le règne de l’empereur Claude. Ce dernier est sur le point de répudié Agrippine pour épouser Lolia Paulina. Mais l’empereur est empoisonné et Lolia Paulina assassinée. La défunte est la mère de Murena, ami de Néron, lequel est le fils d’Agrippine, laquelle est la commanditaire du double meurtre… Voilà une intrigue qui promet !

Murena est une bande-dessinée de Jean Dufaux (scénariste) et Philippe Delaby (dessinateur), éditée aux éditions Dargaud. Cette fresque historique se compose pour l’heure de six volumes, répartis en deux cycles.

Dans le cycle de la mère (Le pourpre et l’or, De sable et de sang, La meilleure des mères, Ceux qui vont mourir…), on assiste aux manoeuvres d’Agrippine destinées à permettre à son fils d’accéder au trône à la place de Britannicus, le fils du défunt empereur Claude. Le cycle de l’épouse (La déesse noire, Le sang des bêtes) met en scène Popée, la favorite de Néron, dans ses basses oeuvres. On retrouve Murena, toujours à la recherche du meurtrier de sa mère, ainsi que les gladiateurs Balba et Massam…

Verdict 🙂 : je conseille !

J’ai beaucoup aimé le dessin et l’histoire (et je ne suis pas le seul…). Les 6 tomes sont extrêmement bien documentés, et plusieurs notes explicatives renvoient en fin d’ouvrage (le tome 4 est préfacé par Michael Green, chercheur au King’s College et consultant pour le film Gladiator, lequel salue le travail réalisé par Delaby et Dufaux). Murena pourrait presque faire office de livre d’histoire sur le monde antique. Bref, une bande dessinée intelligente, belle, que je prendrai plaisir à relire.

[BD] Le Fléau des Dieux…

ça y est, j’ai enfin trouvé le temps de dévorer les quatre premiers tomes de la série le Fléau des Dieux.

Le Fléau des Dieux, c’est l’histoire du combat que se livrent Attila et Flavius Aetius, retranscrite dans un univers SF (c’est la guéguerre des Romains contre les Huns… dans l’espace).

Cette saga, dont le premier tome « Morituri te salutant » a été publié en 2000, a été écrite par Valérie Mangin, dessinée et encrée par Aleksa Gajic, le tout d’après une idée de Denis Bajram (dont je reparlerai une fois que j’aurai terminé de lire Universal War One !)

Le Fléau des Dieux, l’histoire…

Le nouvel empire romain galactique est envahi par des hordes de Huns, assoiffés de sang. Affaibli, l’empire signe la paix avec Rua, le roi des Huns. Pour sceller cet accord, cinq jeunes hommes et cinq jeunes femmes sont envoyés aux barbares pour être sacrifiés à Kerka, la déesse vénérée par les Huns. Lors de la cérémonie, et sur fond de magouille politique, une jeune femme n’est pas tuée. Elle est considérée dès lors par le peuple barbare comme la réincarnation de la déesse Kerka. Il s’agit de Flavia Aetia, dont Attila va se servir pour poursuivre la guerre contre l’Orbis.

Je n’en révèle pas plus sur l’intrigue pour ne pas gâter le plaisir de ceux qui voudraient se lancer dans l’aventure…

Une saga en 6 tomes…

Le Fléau des dieux est composées de six albums :

  • Morituri te salutant, paru en novembre 2000
    Ou comment la jeune Romaine, Flavia Aetia, se découvre être l’incarnation d’une déesse hun avide sang et tombe amoureuse du prince Attila lui-même.

  • Dies Irae, paru en octobre 2001
    Ou comment Flavia Aetia choisit son camp entre les Romains et les barbares tandis qu’Attila ravage l’Empire galactique.

  • Ubi et Orbi, paru en octobre 2002
    Ou comment Flavia Aetia convainct l’impératrice Galla Placidia de lui donner le commandement des légions de l’Orbis pour combattre Attila.

  • Vae victis, paru en janvier 2004
    Ou comment la Rome stellaire voit les légions impériales de Flavia affronter la horde des Huns d’Attila dans une bataille cosmique.

  • Dei ex machina, paru en février 2005
    Où Attila et Flavia vont enfin savoir qui est derrière la guerre entre les Huns et l’Orbis. Et surtout qui les a créés et manipulés.

  • Exit, paru en juin 2006
    Attila et Flavia délivreront-ils l’humanité du fléau des Dieux ?