Unlock! Escape Adventures, l’escape game… chez soi !

L’escape game, vous connaissez ?

Vous en avez peut-être entendu parler. Vous avez peut-être même écumé une ou plusieurs salles récemment.

Le principe est simple : vous constituez une équipe (entre 3 et 5 personnes), on vous présente le scénario de l’énigme, vous entrez dans la salle et vous avez 1 heure pour fouiller, trouver les objets, résoudre les énigmes, activer les mécanismes, décrypter les codes,… pour tenter de sortir avant la fin du compte à rebours.

Essayez, c’est (vraiment) très cool. D’ailleurs, allez voir les amis de Tempête sous un crâne, un escape game monté (de A à Z) par des amis. Top.

Et pour escape game chez soi ?

Le week-end dernier, lors d’un apéro chez un ami rôliste, ce dernier m’a fait découvrir Unlock! Il s’agit d’un escape game où vous devrez observer et combiner des cartes pour avancer dans l’aventure et trouver le code à taper sur votre tablette ou votre smartphone pour finir l’aventure.

La commande Amazon reçue, ELLE a testé le tutoriel. Moins de 10 minutes plus tard, le verdict, c’est top ! Vivement le prochain diner du dimanche soir pour qu’on tente une des aventures avec notre compère D.

Le principe d’Unlock!

Un jeu de cartes, des énigmes à résoudre en moins d’une heure.

La boite de jeu contient 3 scénarios et (donc) un tutoriel dont la durée est de 10 minutes et qui vous permettra d’appréhender le jeu.

Après la découverte du scénario, vous découvrez une première pièce : une carte indiquant plusieurs numéros. Chaque numéro correspond (ou pas) à une carte du paquet. Pour avancer dans l’énigme il faudra combiner des cartes (et additionner leur valeur). Par exemple : si vous avez une carte « coffre » et une carte « clé » portant respectivement les numéros 11 et 10, et que vous pensez que la clé ouvre le coffre, vous chercherez dans le deck s’il y a une carte 21 (11+10). Si tel est le cas, vous piocherez cette carte pour avancer dans l’histoire.

L’intérêt de ce jeu, c’est que la prise en main semble rapide. Qu’il n’y a pas besoin d’un « MJ » (maître du jeu) pour animer la partie : tout le monde peut jouer en même temps. Si vous êtes bloqués, l’application (iOS et Android) pourra vous donner des indices,…

L’inconvénient, c’est que, comme un vrai escape game, une fois les 3 scénarios joués, il est peu problable que vous souhaitiez rejouer une partie (d’autres scénarios devraient arriver, sinon vous pourrez prêter/donner/revendre le jeu).

Dans la boite il y a a :

  • Les règles du jeu
  • Le tutoriel de 10 cartes
  • 3 scénarios (60 cartes pour chaque aventure).

On vous fera peut-être un compte-rendu de notre première aventure 🙂

Cocktails : « Barman, un Iron-Man ! »

Le Spritz c’est terminé. Le mojito pareil. Avec le retour des beaux jours et des apéros en terrasse, il faut passer au niveau supérieur en matière de cocktails. Au niveau « super-héros ».

Je suis tombé sur cet article et je ne cache pas mon impatience à l’idée de me préparer un Iron Man.

Pour réaliser un Iron Man

  • 1 mesure de scotch
    2 mesures de jus d’orange
    1 mesure de grenadine
    1 mesure de Drambuire (une liqueur obtenue à partie de scotch).

Je vous pose également les autres recettes. Alors, la question qui se pose est la suivante : Hey Geekette en Cuisine et Sébastien, quand est-ce qu’on se fait une soirée Marvel/Cocktail ?

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération.

The Glenlivet Alpha : Master your senses

Je suis amateur de whisky. Je ne réussis pas encore à me considérer comme un connaisseur. Je possède néanmoins quelques belles bouteilles.

Certaines agences sont au courant de mon intérêt pour les single malt et les blends et, pour cette raison, j’ai eu la chance (vous comprendrez plus loin pourquoi je parle de chance) d’être invité hier à venir découvrir et déguster plusieurs whiskys Glenlivet.

Je me suis donc rendu (avec plaisir) au Cigar Bar de la Maison des Champs-Elysées.
(note pour moi-même : il faudra que j’essaie ce fumoir à l’occasion)

The Cigar Bar Maison des Champs Elysées

The Glenlivet ?

The Glenlivet distillerie

Jusqu’alors, je ne connaissais pas du tout cette marque (à la stupeur de la chef de produit et de l’ambassadeur de la marque). J’ai naturellement présenté mes plus plates excuses pour cette (énorme) lacune, soulignant que mon « dealer » officiel n’en proposait pas dans son rayonnage.

The Glenlivet est une distillerie du Speyside près de Ballindalloch dans le Moray, en Écosse. Bien que cette distillerie ne soit pas la plus ancienne d’Écosse, sa réputation vient de ce qu’elle est considérée comme « le single malt qui a tout démarré ». (source : Wikipedia). Je vous invite à découvrir l’histoire de cette distillerie sur la page Wikipedia qui lui est consacrée.

 La dégustation…

Arrivé au Cigar Bar, j’ai été présenté à Key Lindsay, l’ambassadeur de la marque. Un écossais pur jus (comme mon lointain tonton Duncan #truestory). J’ai un seul regret néanmoins, il était en costume… mais pas traditionnel…

Avant que la dégustation ne débute, j’ai eu le plaisir de discuter avec Key (qui a pardonné mon ignorance quant à The Glenlivet). Confortablement installé dans un fauteuil club, devant quatre verres, la dégustation commence…

The Glenlivet NadurraThe Glenlivet Nadurra

Nous avons démarré avec le Nadurra, un single malt 16 ans. Ce whisky a deux particularités : Non-Chill Filtered et Natural Cask Strenght. A l’inverse de la plupart des whiskys, il n’est pas filtré à froid, mais à température ambiante. Enfin, Key Lindsay nous a expliqué que le nom Nadurra signifie « naturel » en gaëlique. En effet, le vieillissement du Nadurra se fait dans des fûts de chêne blanc américain de premier remplissage (comprendre : ces fûts n’ont reçu qu’un seul bourbon).

Pour la « fiche technique » :
Robe : jaune or.
Nez : combinaison d’arômes floraux et délicatement épicés, rehaussés de notes subtiles de chêne grillé.
Bouche : fruits rouges, fleurs miellées.
Finale : Longue note de chêne sec aux accents de gingembre et de noisette.

Allongé avec une mesure d’eau, le Nadurra révèle une certaine onctuosité en bouche, avec quelques notes épicées.

The Glenlivet 18 ans

The Glenlivet 18 ans

Nous avons ensuite continué notre « voyage » en terre d’Ecosse avec le Glenlivet 18 ans. Plus fin, ce single malt révèle des notees florales et épicées. Comme l’a souligné Key Lindsay, c’est un whisky qui a été plusieurs fois primé. C’est mérité.

Pour la fiche technique ;
Robe : Or profond.
Nez : Floral avec de la douceur, légèrement marqué par les épices.
Bouche : Florale, évoluant sur le fruit.
Finale : Des notes acidulées avec de la longueur.

C’est un très bon whisky. Néanmoins, hier, entre ce single malt et le précédent, j’ai préféré le Nadurra.

The Glenlivet 21 ans

The Glenlivet 21 ans

Avant de découvrir The Glenlivet Alpha, j’ai fait la connaissance du Glenlivet 21 ans. Ce n’est pas mon préféré. A la différence du vin, la valeur n’attend pas forcément le nombre des années (j’en ai fait l’expérience avec d’autres distilleries…). Attention, c’est un très bon whisky, lui aussi plusieurs fois récompensé (médaille d’or du meilleur Single Malt Speyside de 21 ans, lors de l’International Wine and Spirits Competition en 2004 et 2005). Pour vieillir un whisky pendant 21 ans, la qualité des fûts doit être optimale. Pour ce 21 ans, les fûts proviennent de  l’assemblage de quelques fûts ayant contenu du Bourbon et du Xérès.

Pour la fiche technique :
Robe : orange à reflets dorés.
Au nez : souple et fruité. Marqué par le chêne, avec ses notes pâtissières d’amande et de baba au rhum. Evolue sur l’ananas et l’acidulé des fruits de la passion.
En bouche : onctueuse et ferme. Vanillée sur fond de notes anisées, elle se développe sur le cassis et les épices (poivre). Une typicité qui rappelle certains whiskeys irlandais.
La finale : fraîche et gourmande, évoquant la torréfaction (café au lait) et le chêne (beurre), ainsi que les fruits exotiques (mangue, ananas).

The Glenlivet Alpha

Ah… c’est maintenant l’instant de vérité. The moment of truth. Petite fierté personnelle, j’ai fait partie des rares privilégiés qui ont pu déguster The Glenlivet Alpha en avant-première mondiale. C’est peut-être un détail pour vous… (bon j’arrête). Tout d’abord, alors que vous venez (peut-être) de découvrir plusieurs whiskys et leur « fiche technique », sachez que rien ne sera révélé sur The Glenlivet Alpha avant le 4 juin. Nous n’avons donc rien appris sur le type de fûts utilisés, la durée de vieillissement,… Alors que Key Lindsay nous a « raconté » plusieurs whiskys (robe, nez, bouche, finale), c’est désormais à chaque participant de se faire une idée de The Glenlivet Alpha.

Je ne sais pas si on distingue bien la bouteille en photo ci-dessous, mais elle est totalement opaque. C’est la bouteille qui sera commercialisée à 3350 exemplaires dans le monde et 240 bouteilles en France. Aucune indication visuelle ne filtre. Confidentialité et rareté sont les maîtres mots de ce « whisky mystère ». Confidentialité car (chose intéressante) aucune indication ne figure sur la bouteille (type de fûts, notes de dégustation ou indice d’âge) et l’opacité de la bouteille ne dévoile rien de sa robe. Aujourd’hui, hormis le Maître-Distillateur, Alan Winchester, seuls quelques élus connaissent les secret de sa fabrication.

Rareté ensuite car comme je l’écrivais plus haut, seules 240 bouteilles seront commercialisées en France (au prix de 90 euros environ, ce qui est plutôt raisonnable pour une telle édition limitée).

The Glenlivet Alpha

Côté dégustation, c’est tout à fait intéressant de n’avoir aucune information. Cela laisse tout un chacun trouver les notes. Et ce qu’il y a de bien avec le whisky, c’est qu’il n’y a pas de mauvaise réponse. Un amateur y verra des notes fruitées, quand un autre aura plutôt des notes de cuir ou d’épices. Je tire mon chapeau à The Glenlivet car je trouve l’initiative tout à fait intéressante. Ne rien communiquer sur The Glenlivet Alpha, c’est laisser libre-court à l’interprétation de chacun. Pour ne pas t’influencer, ô toi le Voyageur des internets amateur de single malt, je ne dirai rien sur ce breuvage. Sache juste que c’est un un bon whisky (mais pas mon préféré lors de la dégustation).

J’espère pouvoir m’en procurer une bouteille (The Glenlivet Alpha sera disponible chez certains cavistes et à La Grande Epicerie), car même si je l’ai moins apprécié, j’aurai plaisir à le proposer à mes invités lors de nos dégustations privées 🙂 Et j’ai surtout hâte d’en apprendre un peu plus début juin…

L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA CONSOMMATION. A CONSOMMER AVEC MODÉRATION

Glenmorangie Ealanta : la dégustation

Glenmorangie EalantaGlenmorangie lance une édition limitée de 1993, Ealanta. Si ce nom ne te dit rien, sachez qu’il s’agit d’un whisky écossais. Un single malt pour être plus précis, qui provient d’une distillerie située dans les Highlands.

Depuis 1843, les Hommes de Tain sont les dépositaires du savoir-faire unique et des traditions jalousement préservées au cœur de la Distillerie de Glenmorangie. Ils distillent et vieillissent en fûts de chêne le malt d’Ecosse. Pour ma part, « Glenmorangie » a une autre signification.

Ealanta est la quatrième édition limitée de sa gamme primée Private Edition. Il s’agit d’une gamme spéciale, laquelle permet aux Seize Hommes de Tain de faire partager des échantillons rares, en édition limitée. Cette quatrième édition rend hommage Mark Twain. En gaélique, Ealanta signifie « habile » et « ingénieux ».

Ealanta est âgé de 19 ans et est issu d’une maturation complète en fûts de chêne blanc neufs américains issus de  la forêt nationale de Mark Twain.

Le bois des fûts n’est pas un détail.

C’est lui qui fait l’arôme du whisky. Dans ce domaine, le Dr Bill Lumsden, directeur de la distillation et de la création, est un pionnier reconnu.

Le bois neuf confère également une pureté de saveurs. Les amateurs de Glenmorangie apprécieront la différence par rapport aux précédentes éditions de ‘Private Edition’. L’utilisation de fûts en chêne neufs, fortement grillés, apporte des saveurs longues en bouche de crème et de vanille – un peu comme une crème brûlée garnie d’amandes et de pâte d’amande. Cela procure une belle expression ronde et complexe de Glenmorangie.

Glenmorangie Ealanta

Passons désormais à la dégustation.

Pour faire honneur à ce whisky, je sors mes plus beaux verres. Appréciant en premier lieu le whisky avec le nez. Glenmorangie Ealanta a un arôme de caramel et de vanille.

En bouche, ce sont des arômes d’écorces d’orange confite. Mais aussi d’amandes enrobées de sucre et de vanille sucrée. Ces saveurs sont enveloppées dans un goût inhabituel de noisette, qui rappelle les noix du Brésil caramélisées.

La finale est très longue, avec des épices provenant des chênes vierges comme le clou de girofle, le gingembre et un soupçon d’anis.

Titrant à 46 % lors de la mise en bouteille et non filtré à froid, Ealanta sera disponible dès février 2013, au prix indicatif de 120 €.

 

L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTE.

A CONSOMMER AVEC MODÉRATION

J’me présente, je m’appelle « En Riz »

Monsieur En Riz plus exactement. C’est fou les efforts qu’on déploie pour tenter de faire avaler leur repas aux enfants. Le visage de Monsieur En Riz… est en riz, les cheveux en Emmental, les yeux en courgette. Pour le « make-up » c’est du ketchup. Et le caillou tout noir à droite, c’est un steak haché.

[dégustation] A la découverte du Château Grand Ormeau

(article rédigé en 2013)

Note à l’attention du lecteur : je suis amateur de vin, mais pas connaisseur. Je prends plaisir à déguster du vin, mais n’ai pas (encore) tout le vocabulaire pour en parler (correctement).

J’ai eu le plaisir d’être invité à une dégustation de vin. C’est un fait rare, car je ne suis pas expert en la matière. Mais j’aime boire du vin, découvrir différentes bouteilles. Pour ce faire, je laisse le soin à mon caviste de me conseiller en fonction de l’envie, du contexte de consommation,… Ceci posé, je reprends le fil de mon histoire… Je me suis rendu à l’invitation du Château Grand Ormeau, qui m’était jusqu’alors totalement inconnu. Accueilli par l’actuelle propriétaire, j’ai pu déguster le Château Grand Ormeau 2009 et 2010, et la cuvée Madeleine. Mais avant ça, un peu d’histoire…

Le Château Grand Ormeau

Le domaine Grand Ormeau s’étend sur la partie haute de l’appellation Lalande-de-Pomerol, sur la rive droite de la Dordogne. Orienté nord-sud et s’étendant sur 14 hectares, le domaine bénéficie d’un bel ensoleillement et se distingue pa un sol unique : une nappe de graves à dominante de silex (comparable à celle de Pomerol) et un sous-sol argileux riche en oxydes de fer.

L’âge des vignes du domaine Grand Ormeau est d’en moyenne 25 ans. L’encépagement est composé de la façon suivante : merlot (64%), cabernet franc (18%) et cabernet sauvignon (18%). Les vendanges sont faites entièrement à la main et je vous passe les détails sur la vinification car je ne maitrise pas tout à fait le sujet.

chateau-grand-ormeau-vignes

Le domaine Grand Ormeau produit trois vins : le Château Grand Ormeau, le chevalier d’Haurange et la Cuvée Madeleine.

chateau-grand-ormeau-gamme

Une histoire de famille…

En 1988, Jean-Claude Beton, fondateur d’Orangina, fait l’acquisition du Château Grand Ormeau. Depuis quelques années, c’est Françoise Beton, sa fille, qui assure la gestion du domaine.

Château Grand Ormeau 2012, un millésime harmonieux, marqué par des arômes épicés, fruités et floraux

Le millésime 2012 a été marqué par des conditions climatiques contrastées : un printemps et un début d’été frais, suivis par un mois d’août et un mois de septembre très beaux qui ont permis à la vigne de rattraper son retard. Les vins de Grand Ormeau 2012 se caractérisent par une couleur soutenue, une belle expression aromatique dominée par des arômes épicés, fruités et floraux.

Note de dégustation de Château Grand Ormeau 2009

Chateau-Grand-Ormeau-2009Très grand millésime à Bordeaux
Puissance mais aussi fraîcheur de fruit
Un grand millésime Grand Ormeau grâce à ses 18% de Cabernets Sauvignons

Robe sombre, presque noire.
Nez intense, fruits noirs, gelée de framboise.
Bouche dense, avec des tanins soyeux, belle longueur.

Degré : 13,8
Acidité totale : 3,10
pH 23,752
Note Parker : 90

Note de dégustation de Château Grand Ormeau 2010

Robe sombre.
Nez intense, arôme de fruits noirs avec une touche de prune.
En bouche, la trame est d’une grande vinosité avec une matière riche et dense.

Note Parker : 89

Cuvée Madeleine, 2009

Robe sombre.
Un nez d’une excellente complexité.
Une bouche savoureuse, riche en tanins serrés et gras et à la remarquable allonge.

Degré : 14,2
Acidité totale : 3,05
pH : 3,8
Note Parker : 91

Cette cuvée porte le nom de la mère de l’actuelle propriétaire du domaine, Françoise Beton.

Je triche un peu…

Je vous avais prévenu, je ne suis pas un connaisseur éclairé. Aussi, pour ceux d’entre vous qui viendraient à lire cette note, j’ai préféré partager les notes de dégustation. Pour en parler avec mes mots : j’ai pris beaucoup de plaisir avec le Grand Ormeau 2010. Plus qu’avec les deux autres. J’étais un poil enrhubé ce jour là. Peut-être que cela a joué.

Si vous souhaitez découvrir les vins du domaine Grand Ormeau, il faudra vous rendre dans certaines  maisons, comme le Café de l’Alma, le Café Constant, le Murat, les Deux Magots, l’Elysée, le Flandrin, la Fontaine de Mars, le Fouquet’s, l’Hôtel Costes, le Raphaël, le Senderens ou le Violon d’Ingres. Certains cavistes en proposent également (il me semble que Lavinia à Madeleine en a).

[test] Maxi-saveur contre Babycook

[ce test date de 2009]

Après quelques utilisations, nous jonglons à présent avec le Maxi-saveur de Philips Avent et son concurrent, le Babycook de Beaba, utilisant le premier pour préparer des purées un peu plus liquides. Mini moi se régale.

L’été dernier, lors d’une visite à Clermont-Ferrand, nous sommes entrés dans un Darty. Bah oui, nous, en vacances, on a rien d’autre à faire que d’aller chez Darty… Tout ça pour dire que lors de cette visite, je me suis offert un Babycook de Beaba.

Dans une autre vie (professionnelle), lors d’un dossier de veille sur l’alimentation infantile, j’avais découvert un nombre de fils de discussion invraisemblable sur le cuiseur vapeur-mixeur de Beaba. Puis, après un rapide échange avec une multipare, je découvrais que le Babycook était l’arme ultime des jeunes parents. L’essayer, c’est l’adopter, vous verrez !

Le babycook, c’est simple. Une mesure d’eau, les aliments dans le bacs plastique. On ferme le Babycook et on lance la cuisson à la vapeur. Quand la diode s’éteint, on transvase les ingrédients d’un panier à l’autre et zou, on mixe. On obtient alors une purée maison des plus fameuses (sérieux, c’est super bon).

Résultat des courses, contre toute attente, on ne peut plus se passer du  Babycook. Pour le plus grand bonheur de Poupette, qui depuis le début de la diversification alimentaire se régale à chaque repas. Babycook : one point !

Il y a quelques jours, Philips (via son agence Noyz) m’a proposé de tester de tester le « Maxi-saveur » (je ne crois pas que ce soit le nom du produit, je l’ai peut-être inventé…) de Avent. Alors, Madame, si je vous échange votre baril d’Ariel contre deux barils de cette lessive ordinaire ?

(pour information, je ne suis pas rémunéré pour ce billet. Philips m’a proposé de garder le cuiseur vapeur/mixeur. Néanmoins, l’avis que vous trouverez ci dessous va essayer d’être le plus objectif possible, car ce qui compte, ce n’est pas qu’une marque me rince pour que je dise du bien d’elle, l’important c’est le bien-être des touts petits. Voilà c’est dit.)

… … …

Je viens de remettre la main sur le mode d’emploi. Il s’agit du robot cuiseur vapeur/mixeur SCF870 de Avent (Philips).

Déballing du cuiseur vapeur/mixeur :

Le cuiseur vapeur/mixeur de Philips Avent se compose d’une base (branchée sur le secteur) dans laquelle se trouve le moteur pour le mixeur et la résistance (?) permettant d’envoyer la vapeur, d’un verre doseur, d’une spatule et d’un bol. Ce dernier sert à la fois à la cuisson et au mixage. Explications…

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Monsieur Marguerite, bouquet de fleurs en abonnement

Malgré de multiples appels du pied, IL ne m’offre jamais de fleurs…

Pour mon anniversaire, j’ai donc pris le choses en mains ! Oui, depuis plusieurs années, j’ai pris la décision de m’offrir un cadeau d’anniversaire 😉 une plutôt bonne idée, vous devriez essayer !
Bref, me voila sur le site de Monsieur Marguerite. C’est tout nouveau, le site est plutôt succinct mais tout est là pour que nous comprenions l’essentiel.

Un bouquet de fleurs chaque mois

Le principe est simple : un abonnement (comme il en fleurit des dizaines en ce moment) de 30€ (frais de port compris) et tous les mois un « bouquet de fleurs chics et champêtres ! » (dixit le site web) est livré au point relais TNT de votre choix.

J’ai reçu mon premier bouquet mercredi. Même s’il est écrit de façon explicite que le colis doit être posé dans un sens précis, il était entreposé tête en bas dans mon point relais.

J’étais un peu inquiète de savoir dans quel état j’allais retrouver les fleurs ! Mais l’emballage est vraiment bien pensé et les fleurs n’ont pas trop souffert (il n’y a pas eu de mort, juste un ou 2 blessés). En ce qui concerne le bouquet en lui même, je vous laisse vous fier aux photos, je ne suis pas très douée questions fleurs, il y a des oeillets, il sent bon, il est simple (rien de sophistiqué) et je le trouve très joli, c’est tout ce que je peux vous dire.

Monsieur Marguerite, bouquet de fleurs en abonnement Monsieur Marguerite, bouquet de fleurs en abonnement

Il est encore trop tôt pour se prononcer sur ce nouvel abonnement de façon définitive mais aujourd’hui j’ai un joli bouquet de fleurs printanières dans mon salon et j’attends avec impatience le prochain !!

Affaire à suivre…

[mise à jour mai 2017]

 

Quelques mois ont passé, et quelques bouquets envoyés par Monsieur Marguerite sont venus égayés notre intérieur. Nous avons parfois eu le même problème de bouquet à l’envers. Mais dans l’ensemble, les bouquets allaient plutôt bien.
Pour l’heure, on continue avec Monsieur Marguerite 🙂

Les citations de Star Wars mises en image (enfin, en typo)

Au gré de mes pérégrinations webistiques, je suis tombé via Designtaxi sur le travail d’un freelance anglais, Pete Ware. Ce dernier a produit des affiches basées sur l’univers de Star Wars en utilisant que de la typographie. Chaque visuel présente la silhouette d’un personnage, dessinée à l’aide d’une citation dudit personnage. Ainsi, on devine Yoda grâce aux grandes oreilles, au sabre laser, et sa petite taille mais aussi parce que c’est la citation « Do or do not. There is no try » qui le dessine.

Pete Ware transforme ainsi des citations de cinéma en art graphique. Ces affiches sont d’ailleurs commercialisées sur le site du designer. En ce qui me concerne, je pense que je vais m’offrir l’affiche du seigneur Sith pour décorer mon nouveau bureau…