J’ai testé Le BAB (Le Bar à Burger)

[note de service : ce post date de 2013]
Non, je n’ai pas été invité à déjeuner dans ce restaurant. Mais comme je suis un blogueur, j’ai eu deux tampons sur ma carte de fidélité. Malgré ce pot de vin, je vais être sincère dans ce billet.
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Le Bar à Burger, mais qu’est ce donc ?

(les tauliers pardonneront les inexactitudes. Je les invite d’ailleurs à me corriger le cas échéant. Oh oui, corrigez-moi).

Donc, le Bar à Burger, ou BAB, est un restaurant qui a ouvert il y a peu dans le 10ème arrondissement de Paris. Plus précisément au 18 rue Claude Vellefaux. L’établissement est tenu par Gregory Cohen et Abdel Alaoui, tous deux rencontrés fin août pour l’ #invitemystere. J’avais alors appris à faire des rouleaux de printemps. Depuis, je n’arrête plus, déjà plus de 50 rouleaux réalisés par mes petites mains.

Bwef, passons à ce qui t’a fait cliquer sur le lien de ce billet : les burgers. Lors de mon passage, je voulais tester « Le Ptit Gigot ». Malheureusement, plus disponible (premier scandale, 1 point de pénalité sur la note finale). Je me rabats donc sur le « Burger Qui Fume« . Je vous laisse lire ci-dessous les ingrédients qui le composent (même si du point de vue SEO, j’aurais ptet intérêt à les recopier…)La cuisine s’affaire et à peine le temps de descendre la moitié de mon Coca Zéro que le burger arrive. Mais qu’est ce donc que cette cloche fumante ? Le Burger Qui Fume, c’est bien ça. Et il fume réellement. Etonnant, n’est-il pas ?Voici le burger, une fois que la fumée s’est dissipée. Joli non ? Le burger est accompagné de frites (faites maison s’il vous plait) et d’un bol de salade. (demandez la « signature » du chef : les frites maison avec pécorino et huile de truffe) Je m’arme de ma fourchette et mon couteau et j’attaque. (NdA : Oui, je sais, j’aurais pu/du attaquer le burger direct’ avec les mains. Comme les vrais. Mais je n’ai pas osé… La prochaine fois 🙂 )

Verdict

C’est très bon et ce petit goût de foin fumé n’est pas désagréable. Tous les produits sont frais, et ça se sent. Seul petit regret, pour le glouton que je suis, j’aurais aimé que le burger soit un poil plus gros… Ceci dit, il est déjà de belle taille et il a laissé de la place pour le dessert.

Banoffee ! Ce dessert est à tomber. La part doit faire dans les 8000 calories et rien qu’en le regardant, tu sens la taille de son pantalon qui se serre. Mais qu’est ce que c’est bon ! Allez-y !Je ne vous fais pas un point sur la déco ou le service parce qu’il n’y a rien à dire. Chouette ! Résultat, à la lecture de cette (micro) critique, vous allez certainement me trouver un peu complaisant. Hormis la taille du burger un peu petite à mon goût (j’avais trèèèèès faim ce jour là), tout était très bon. Les produits semblent être de qualité. Je me suis régalé et j’y retournerai en famille (il y a un menu « bambino »). Côté tarif, ce n’est pas exhorbitant. Comptez une vingtaine d’euros environ pour burger+accompagnement+boisson.

Pour vous y rendre, station Goncourt (Ligne 11) ou station Colonel Fabien (Ligne 2). Pour en savoir plus sur les horaires d’ouverture, vous pouvez consulter (et aimer) la page Facebook ou suivre le compte Twitter.

(Et si vous y allez de ma part… vous n’aurez rien de spécial, désolé).

On a testé Levain, un nouveau resto à Boulogne

Un nouveau restaurant a ouvert à Boulogne le 20 novembre. Il s’agit du restaurant Levain, lequel est situé au 3 rue d’Aguesseau, et où Juan Arbelaez revisite la cuisine française autour du pain et du vin.

 

Elle m’a fait la surprise de réserver dans ce nouveau spot boulonnais. Je n’avais que l’adresse et à l’heure dite. Arrivé sur place, je suis rejoint par les amis A et P sont arrivés (c’était ma deuxième surprise). Evidemment, elle est arrivée à la bourre. Donc, on a commencé avec une planche de charcuterie. Tout juste parfaite !

Levain : du pain, du vin…

Une fois au complet, nous avons ouvert les hostilités avec le plat nommé Une nuit sur ton épaule. Une épaule d’agneau confite toute une nuit, pour 4 personnes. Verdict : top, nous n’avons fait qu’une bouchée. La viande était fondante, les petits légumes servis en accompagnement à tomber.
Si jamais vous pensez aller chez Levain, c’est pour nous un plat incontournable et nous vous le recommandons chaudement.

Je ne sais pas ce qui nous a pris ce soir-là, mais nous avions grand appétit.
(Et aussi un peu pour « éponger »,) Nous avons ensuite commandé La côte des costauds (du boeuf), mais aussi deux « tartines » que nous avons partagées.
Mais comme dirait le chef Abraracourcix dans le Bouclier Arverne : « Mes enfants, quand les produits sont bons, ça ne peut pas faire de mal ».

La côte de boeuf est arrivée sur sa planche, prête à être dégustée. Très bon plat, à tel point que nous avons pris une seconde.

La carte de Levain propose un plat qui a évoqué chez les fans des Bronzés que nous sommes un souvenir ému et qui a aiguisé notre curiosité. On ne pouvait pas ne pas se laisser tenter par la Jean-Claude Duss, une revisite de la tartiflette sur tartine. Une tartineflette.

On a aussi commandé la Jean Arbalette, parce qu’on nous l’a vendue comme une revisite de burger. C’est aussi le plat signature du chef Juan Arbelaez, agrémenté de sa sauce Pampa.

Qu’il s’agisse des plats, où encore des accompagnements, tout était top. Vraiment.

Levain : …et on s’embrasse à la fin.

Après avoir mangé comme huit, il a bien fallu tester le dessert (histoire de finir de te convaincre ô toi visiteur des Internets). Va pour quatre On l’a retrouvé. Il s’agit (bien sûr) de pain perdu. Humour. Très bon !

J’ai passé une très bonne soirée chez Levain. Bien entouré. Et en faisant ripaille. Je crois que le verdict à l’issue de la soirée était sans appel : on reviendra ! Côté prix, je vous colle l’addition, vous vous ferez une idée (et puis, ça montrera qu’il reste des blogueurs qui paient leurs additions). Au regard de la qualité des produits que nous avons mangés, et sachant que nous avions TRES faim, l’addition au LEVAIN s’avère plutôt « raisonnable ».

Voir le site du restaurant

Miam Miam : un restaurant coréen toujours au top

Il ne paie pas de mine. Il est presque caché même. Le restaurant Miam Miam situé rue Thouin à Paris est génialissime. Nous y sommes chaque fois bien accueillis, nous y mangeons bien et repartons toujours en sentant le barbecue…restaurant coréen miam miam à Paris

Monday Burger : Little Cantine

Je n’ai pas souvent de raison d’aller rive gauche mais la visite de mes parents est toujours une occasion de se promener dans Paris et de flâner. A l’origine je voulais emmener mon Papa au café de l’institut Finlandais pour un repas léger et un café dans les règles de l’art mais c’était sans compter sur le pouvoir d’attraction de ce lieu, impossible de trouver une place pour s’assoir. Heureusement, en face, la Little Cantine nous attendait sagement. Pour ce qui est du repas léger on repassera, chez Little Cantine c’est Burger et dessert US homemade, autant dire, rien de très light mais la quête du Best Burger ne connait pas de répit et toute occasion est bonne !

L’endroit est accueillant et lumineux, il y a même une petite terrasse quand il ne pleut pas. Le service un brin nonchalant mais souriant.

Nous avons tous les deux choisi le Dude, sorte de bacon & cheese (boeuf, cheddar, confit d’oignons, poitrine fumée, pickles et barbecue sauce), avec des frites bien sûr. Et pour accompagner votre burger, Little Cantine a même de la bière Brooklyn, de quoi se sentir comme à New York !

Et nous n’avons pas été déçus : le bun, qui vient de chez Gontran Cherrier, est délicieux, moelleux sans être trop sucré ni collant. Le steak est généreux et cuit selon la commande, saignant comme je l’aime, ce qui n’est pas toujours chose aisée. Cheddar, poitrine, oignon, pickles ont du gouts et sont présents en quantité idéale. Il y a un vrai équilibre des goûts, une maitrise du burger parfait. 😉
Ce burger fait aisément parti pour moi du TOP des burger de Paris !! un burgasme comme ils disent…
En ce qui concerne les frittes parsemées de persil, elles sont bonnes mais n’ont rien d’extraordinaires.

Little Cantine - Burger à Paris Little Cantine - Burger à Paris

Pour ce qui est du dessert nous n’avons pas pu dire non à une part de classic cheese cake et son coulis de fruits rouges. Ici aussi, Little Cantine maitrise ses classiques.

Je reviendrai !

01 43 29 88 80
Du mardi au Samedi 12:00 – 22:30
Dimanche Brunch 12:00 – 21:00
Service en continu

UpTown ou le brunch presque parfait !

Le Brunch du dimanche, une tradition que Paris a su s’approprier et transformer en un vrai rendez-vous dominical. Je ne vais pas bruncher tous les dimanches mais j’essaie de respecter ce rituel au moins une fois par mois, c’est l’occasion de sortir entre amis et de prendre le temps…

Ce week-end, mes parents étaient de passage. C’est toujours un vrai challenge de trouver un endroit qui leur plaira ! C’est comme ça les parents, c’est exigeant ! Le lieu, la nourriture, les boissons, le prix, l’originalité, même la vue doivent être à la hauteur… ou peut-être est-ce moi qui veux leur faire plaisir…

Bref, dimanche nous avons donc testé UpTown en famille !

Situé dans le 18ème, en haut d’un escalier, dans une rue calme, UpTown dispose d’une petite salle avec un bar où l’on peut s’asseoir ainsi que d’une terrasse chauffée/ensoleillée/ombragée en fonction des aléas de la météo. La déco intérieure est réfléchie et chaque table a été fabriquée à partir d’anciennes machines à coudre Singer. Je ne peux qu’être fan de l’idée ! Une équipe de garçons est là pour vous accueillir avec sourire et bonne humeur.

Pour ce qui est du brunch, c’est un menu unique à 33€ avec un plat au choix (viande ou poisson) :

  • Quand on s’assoit une corbeille de pain + petit pain au chocolat et confiture est déjà sur la table, aucune chance de mourir de faim. Le petit pain au chocolat est doré et croustillant comme il faut et le pain de campagne idéal pour les tartines.
  • Arrivent très vite derrière la boisson chaude et le verre de jus d’orange frais pressé. Petite mention spéciale au chocolat chaud qui est servi sous forme d’un mug de lait bien chaud auquel on ajoute soi-même des pépites de chocolat à faire fondre.
  • S’en suit un oeuf parfait. Et « parfait » ce n’est pas moi qui le dit, même si c’était un régal ! Il s’agit en réalité d’un mode de cuisson à 65°C qui permet de conserver le meilleur de l’œuf : goût, texture… le jaune cuit mais ne durcit pas. Résultat : un œuf moelleux et onctueux. Bref, une tuerie !!!
  • Puis viande ou poisson, cette semaine c’était thon snacké ou bœuf cuit à basse température, choix difficile car les deux étaient un régal !
  • Enfin, un petit dessert sous forme de mousse de fruits passion/framboises. Rien à redire.

Restaurant UpTown - bruncher à Paris Restaurant UpTown - bruncher à Paris

Le menu évolue au fil des saisons et des inspirations du chef mais le principe et la structure du brunch restent les mêmes.

Le lieu est chaleureux et accueillant, l’équipe souriante et détendue et le prix carrément raisonnable ! Je ne peux que vivement recommander ce brunch.

En dehors du brunch, UpTown fait des tapas et des cocktails en semaine, de bonnes soirées en perspective !

Uptown
18, rue Francœur, Paris 18e
01 84 05 62 79
Le lundi : 19:00 – 01:00
Du mardi au vendredi : 19:00 – 01:00
Le week-end : 11:30 – 01:00
Brunch le week-end – 33€

116pages, cantine japonaise et Sumibiyaki

Après avoir rêvé de Berlin pendant de nombreux mois, mon amie F. saute le pas et part dans un mois poser ses valises dans la capitale allemande. Nous profitons donc de ses dernières semaines de présence en testant de nouveaux lieux.

Hier soir, c’était le tour de 116 pages, dans le quartier des Champs Elysées. Il y a assez peu de lieux abordables et conviviaux dans les alentours pour que cette cantine d’inspiration Japonaise retienne notre attention.

La spécialité du 116pages, ce sont les Sumibiyakis, des grillades japonaises faites au charbon de bois. Nous en avons testés 3 : Poulpe, Huitres sauvages et Choux Fleur. Je ne peux pas dire que j’ai été séduite. Le poulpe avait une consistance agréable mais en dehors d’un abus prononcé de sel, il semblait ne pas y avoir d’assaisonnement. Les huîtres servies dans leur coquille juste entre ouvertes avec leur jus faisaient plus penser à des moules tiédasses (et si l’eau des huîtres fraîches est très agréable, une fois tiède ce n’est plus la même chose). Le choux fleur juste grillé était croquant mais toujours sans assaisonnement.

Restaurant 116pages à Paris

Néanmoins, nous ne nous sommes pas laissées décourager et nous avons tenté les assiettes et les suggestions du chef. Et nous avons bien fait ! Saumon Gravlax, Tartare de Thon, Coques au Gin, Mini-Burger Tonkatsu tout est excellent ! La présentation est soignée, les produits super frais, l’assaisonnement parfait. Il n’y a rien à dire, nous nous sommes régalées !! C’est aussi simple que cela, rien à ajouter…

Restaurant 116pages à Paris

Restaurant 116pages à Paris

Les plus :
* Un vrai sommelier est là pour vous aider à faire le meilleur choix en fonction de votre commande. De plus, le prix des vins au verre n’est pas plus cher que celui d’une bouteille, ainsi tout le monde peut goûter selon ses envies !
* Les assiettes / tapas changent régulièrement, l’occasion de découvrir de nouvelles choses.
* L’accueil est au top et l’ambiance du lieu très conviviale.
* L’addition est raisonnable pour le quartier : à titre d’exemple pour 2 assiettes/tapas, un Sumibiyaki de poisson et un verre de bon vin, j’en ai eu pour 48€ et je n’avais plus faim !!

Les moins :
* Les Sumibiyakis de poisson que nous avons goutés ne m’ont pas convaincue mais avec le recul je pense que ne connaissant pas du tout le principe du Sumibiyaki nous n’avons pas fait les meilleurs choix. Les viandes grillées dans les assiettes de nos voisins avaient l’air très alléchantes !
* Le manque de conseil et d’explication concernant les Sumibiyakis.
* La salle n’est pas très grande, il est donc indispensable de réserver !

116pages 
2, rue Auguste Vacquerie Paris 16
01 47 20 10 45
Le midi sans réservation
Le soir sur résevation en laissant un message sur le répondeur

Cabourg : le Balbec, diner avec vue

Pour son anniversaire, je l’ai emmené passer un week-end à Cabourg *coeur avec les doigts* et nous en avons profité pour apprécier un diner au Balbec, restaurant du Grand Hôtel, face à l’océan.

Tout d’abord, le cadre est magnifique, derrière des bais vitrées, face à l’océan, nous pouvons admirer le soleil se coucher doucement tout en discutant dans une atmosphère feutrée. Le service est discret et affable, comme il se doit dans ce genre d’endroit.

Nous n’avons pas testé le menu signature à 105€ et ses 6 plats mais nous nous sommes régalés de la carte avec une entrée, un plat et une assiette de fromages pour 68€. Nous avons volontairement fait l’impasse sur le dessert car si les portions peuvent sembler petites, avec la mise en bouche et le pré-dessert, nous avons été rassasiés.

Pour LUI :

* Le Thon Rouge, mariné 12 heures au soja, au yuzu et au gingembre, fenouils croquants, écume citron et jus de coriandre
* Le Bœuf black Angus, la pièce de boucher d’Oliver Metzger, confit d’oignons au vin rouge, morilles farcies aux petits pois, artichauts Camus, crème de morilles parfumée à l’estragon et copeaux de fois gras
* Assiette de Fromages de Normandie

[lui] c’était très bon !

Pour ELLE :

* Le Saumon Bio, mi-cuit, noix de coco en quatre textures, banane frécinette acidulée, citron vert
* Le Homar Bleu, en deux cuissons, composition de légumes printaniers, jus de presse au gingembre
* Assiette de Fromages de Normandie

 

Verdict : 

une cuisine légère, des plats délicats et soignés, une vraie attention apportée à la présentation des assiettes, elle est séduite !

Tout était parfait, pour une addition très raisonnable compte tenu du lieu et de la qualité des plats.

Seul bémol, le « cocktail signature » à 24€ qui nous a été conseillé en apéritif.
Il était certes, sympathique et rafraichissant mais son prix « surprise » ne semble pas vraiment justifié !

Si vous aussi vous avez envie de tester la cuisine de Jérôme Lebreau, chef du Balbec n’hésitez pas !
Grand Hotel – Le Balbec
Jardin du Casino, 14390 Cabourg
02 31 91 01 79

Un beyayennatou au restaurant Menelik

Je lui ai fait découvrir la gastronomie éthiopienne récemment. J’appréhendais un peu sa réaction à l’idée de partager un repas traditionnel avec les mains. Spoiler Alert : tout s’est très bien passé 🙂 [elle] Manger avec les doigts ? Comment dire non ?! [/elle]

Personnellement, je n’ai jamais mis les pieds en Afrique, ailleurs que dans un club de vacances marocain. Ce continent m’attire et m’effraie à la fois (il y a du personnel là dedans, certains savent). Bref, je suis pas ici pour raconter ma « laïfe » mais pour décrire ma dernière expérience culinaire.

La bouffe éthiopienne se déguste avec les doigts. Je n’ai pas testé tout ce que peut proposer la gastronomie de ce pays. Non, moi, je connais uniquement le « beyayennatou« , qui est un plat « découverte ». Car le beyayennatou est servi dans un grand plat à partager. Les différents mets reposent sur une galette « injéra« .

Il ne faudra que quelques minutes pour nous repaitre de ce délicieux beyayennatou (nous n’en sommes pas venus à bout).

Et comment ne pas accompagner ce plat traditionnel d’une bière non moins traditionnelle. Je ne pensais pas qu’on nous apporterait deux bières différentes. Je ne saurais pas dire si c’est un fait exprès pour que nous puissions en goûter deux différentes ou si la restauratrice nous a servi ce qu’elle a trouvé… Peu importe, ces deux bières blondes se valaient (j’ai une légère préférence pour la St George Beer)

Enfin… le café. Lors de mes précédents repas dans un restaurant éthiopien (feu Ethio Lalibela dans le XVIIIème arrondissement et l’Ethiopia), le restaurateur torréfiait les grains de café et passait nous faire sentir cette bonne odeur avant de préparer la boisson. J’espérais que ce serait la même chose au Menelik. Ce ne fut pas le cas.

Verdict… Le restaurant Menelik, situé au 4, rue sauffroy 750017 PARIS (métro Brochant), à découvrir !

Au final, nous avons bien (et même trop) mangé. L’accueil est simple. On est pas dans de la cuisine raffinée. C’est efficace et bon. Petit regret quand même : perso, je connaissais et j’avais déjà été « formé » au beyayennatou. Il se mange avec les doigts, mais pas avec n’importe quelle main,…

[elle] C’était une expérience vraiment sympa. Mais je suis comme lui, un peu déçus par le manque d’explication. Nous avons goûté au moins une dizaine de plats différents et je serais incapable de les recommander à qui que ce soit ni de nommer mon préféré. J’ai juste réussi à faire la différence entre viande et légume… [/elle]

Si jamais vous souhaitez découvrir la bouffe éthiopienne, je recommande le Menelik. Mieux que le resto que j’avais précédemment essayé au Habesha.