On a testé l’Artisan du Burger…

… et perso, je ne suis pas convaincu.

Bon, c’était l’occasion d’aller se zoner du côté du Forum des Halles. Nous nous sommes donc rendus au 94 de la rue Rambuteau, un peu par hasard, chez l’Artisan du Burger. Même fournisseur de viande que Tough Burger, mais je ne sais pas, je n’ai pas accroché. Ce n’est pas mauvais, mais je ne suis pas conquis. Le même problème qu’avec Big Fernand je pense. Tu paies plus cher qu’un MacDo, mais tu es moins bien installé qu’au MacDo.

Bref, peut-être qu’elle aura la dent moins dure que moi.

Effectivement elle est moins tranchée !

Soyons honnêtes, les ingrédients utilisés sont super : pain légèrement brioché, viande au top, vrai fromage goûtu et fondu comme il faut, sauce « home made » qui se la raconte un peu mais qui a le mérite d’être là ! Le tout compose un burger moelleux pleins de saveurs… mais peut-être est-ce là que le problème se trouve. A chaque bouchée, un goût en bouche différent. Du coup, on n’a l’impression de croquer dans plusieurs burgers sans jamais arriver à retrouver la goût qui était notre favori >> FRUSTRATION !!!

Et pour ce qui est du lieu en lui même, il est clair qu’on ne s’attend pas à ce que vous restiez pour passer un bon moment entre amis à papoter… le burger se mange avec les doigts, assis plus ou moins confortablement et hop, quelqu’un attend déjà pour prendre votre place. Heureusement que dans le quartier ne manque pas d’endroits sympa pour boire un verre ou même plusieurs !!

 

[resto] On a testé le Saïgon Panthéon

Nous avons découvert le Saïgon Panthéon, sur les conseils et en compagnie de l’ami D. Le restaurant, situé au 27 rue Descartes, dans le Ve arrondissement de Paris, propose des spécialités vietnamiennes. Les plats sont délicieux, réalisés par la maman qui s’affaire en cuisine.

Les menus changent toutes les semaines. Le Saigon Panthéon propose deux formules :

  • Le Menu Découverte à 20 euros : Entrée – salade – plat – dessert
  • Le Menu Dégustation à 26 euros : 2 entrée s-2 salades – 1 plat – 1 dessert

Les portions ne sont pas gargantuesques, mais on y mange à sa faim. Vraiment.

Pensez à réserver, car avec son certificat d’excellence Tripadvisor, le Saïgon Panthéon est toujours plein. Le restaurant est ouvert du mardi au dimanche le soir, de 19h30 à 21h30.

Tough Burger !

Peut-être que comme ELLE, tu es allergique aux « DOP » (Départements d’Outre Périphérique). Et c’est bien dommage ! Car si tu as tous tes vaccins et que tu te sens l’âme d’un aventurier, prêt à affronter la banlieue, tu vas pouvoir découvrir un restaurant de burger au top.

Il s’agit de Tough Burger, situé au 40 rue de Meudon à Boulogne Billancourt. Un restaurant cool (qui a même un salon de tatouage et percing au sous-sol), tenu par une équipe plus que sympathique, et où les burgers sont tops.

Alors, toi le Jeune, oublie les Mamie Burger et autre Big Fernand. Prends le « tromé » et viens faire un tour à « Boulbi » pour déguster un Tough Burger.

[disclaimer] Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que :

  1. Je n’ai pas été payé pour écrire cet article
  2. Je fréquente le Tough Burger plus ou moins régulièrement
  3. Personne ne m’a demandé d’écrire du bien de ce restaurant. TripAdvisor est là pour ça !

[/disclaimer]

Bienvenue à Brooklyn Billancourt !

Je ne connais précisément l’histoire de Tough Burger. Tout ce que je sais, c’est que depuis la première fois où nous avons poussé la porte du resto, nous avons toujours été accueillis avec le sourire. Nous avons parfois été « refoulés », faute de place disponible (pour le brunch du dimanche, pensez à réserver).

Je n’ai malheureusement pas de photo de la façade ou de la salle (je ne « shoote » que ce que j’ingurgite), mais vous devriez trouver quelques clichés sur Google Images.

Quand tu passes la porte, tu te retrouves transporter à Brooklyn-Billancourt. Un graffiti par-ci, des oeuvres d’artistes au mur (renouvelées régulièrement et en vente). Une cuisine visible depuis la salle, une borne d’arcade avec Street Fighter 2, un escalier vers le salon de tatouage et la boutique.

Et niveau burger, ça donne quoi ? 

Avec de bons produits, on ne peut faire que de bons burgers. Les ingrédients principaux sont sourcés chez des commerçants boulonnais, et pas n’importe lesquels. Les steaks hâchés viennent de la boucherie Metzger (la seule boucherie que je connaisse qui a un service voiturier), et les buns viennent de chez Meunier, boulanger qui a un col bleu blanc rouge –> si tu comprends pas la référence, il a été Meilleur Ouvrier de France (MOF).

Il y a les burgers de la carte : Tough Burger, Very Tough, et autres visibles ici, lesquels sont proposés dans une formule à 15 euros comprenant le burger de votre choix, une frite ou une salade et une boisson soft. Pas exorbitant quant on voit la qualité des produits. Chaque mois, Tough Burger propose « le burger des copains », une création qui est annoncée sur leur page Facebook

Je vous invite aussi à tester les starters (notamment les tempuras de crevettes), mais surtout… surtout… SURTOUT les cookies.  Les cookies ne sont pas produits sur place, mais viennent de Monttessuy. Je les adore ! (elle un peu moins car elle aime ses cookies plus cuits et croquants).

Je vais arrêter d’écrire et laisser parler les photos…

La table du A Noste

Cette semaine c’est LUI qui invite et il a choisi La Table de A Noste.

Personnellement je ne connais ni le bar à Tapas, ni le restaurant et encore moins la Taola (sorte de camion street food).

 

Au rez-de-chaussée, il y a le bar à tapas, fidèle à l’imagination collective, il s’agit d’une salle aux couleurs bois, meublée de grandes tables hautes (certaines allant jusqu’à 20 personnes) et tabourets. Nous sommes ici sous le signe des discussions enflammées et conviviales où tout le monde pioche dans l’assiette de ses voisins.

La Table, au premier étage, tranche par son atmosphère cosy et correspond plus à un restaurant traditionnel avec son passe plat donnant directement sur la cuisine ouverte.

Le menu du soir comprend 6 plats : une soupe froide ou chaude (selon la saison), un plat végétal, un poisson, une viande, un fromage et enfin un dessert.

Le menu évolue en fonction des saisons, le menu que nous avons eu ne sera donc plus d’actualité quand vous lirez ces lignes.

Verdict : Méga BON…mais trop copieux !

Je n’ai rien d’une aficionados des salades avec la sauce à part et lui avec son mettre 90 et ça carrure d’homme XXX avons un bon coup de fourchette.
Cependant j’ai calé avant le fromage ! Et lui a péniblement avalé une bouchée du dessert pour le goûter !

Burger forever !

BURGER FOREVER !

Quand j’étais petite, hamburger était synonyme de sortie Père/Fille et de Mac Do. En dehors de la chaine de fast food us, difficile de trouver un burger en province dans les années 90′. Aujourd’hui délocalisée à Paris, les Burger fleurissent autour de moi et je pense parfois que je n’aurai pas assez d’appétit pour tous les gouter !

Un petit rappel d’histoire from WIKIPEDIA pour bien commencer :

Un hamburger, parfois hambourgeois (au Canada francophone) ou par aphérèse burger, est un sandwich d’origine allemande, composé de deux pains de forme ronde (bun) garnis de viande hachée (souvent du bœuf) et généralement de crudités — salade, tomate, oignon, cornichon (pickles) —, de fromage et de sauce. C’est un plat typique de la restauration rapide, emblématique de la cuisine américaine…

Avec mon amie L., nous nous sommes fixées comme objectif de trouver le meilleur Burger de Paris ! Nous en avons testé pas mal et je me rends compte qu’il est parfois impossible de vraiment les départager ! Ils ont tous leurs particularités ! Cependant, n’écoutant que mon courage, je ne renonce pas et un lundi sur deux je vous proposerai un nouveau BURGER ! #MondayBurger

Et pour faire en sorte que la comparaison soit la plus pertinente je me concentrerai sur le Cheese & Bacon !

Mamie Burger : Pour les fans de creamy cheddar !

Le Papi Dédé (équivalent du Cheese & Bacon) a été un des premiers Burger que j’ai goûtés. Dans ce burger apparemment classique (Viande de boeuf d’Aubrac, bacon grillé, cheddar, pickles, oignons caramélisés, sauce barbecue) le cheddar fait toute la différence ! Il est comme une crème épaisse posée à la louche sur un steack de bœuf légèrement juteux. Le burger est du coup super onctueux, inutile de rajouter du ketchup ou une quelconque sauce ! Les frites maisons sont à la fois grillées et moelleuses à l’intérieur juste comme il faut.

Le steak est souvent un peu plus cuit que ce que l’on a demandé, mais c’est bien le seul bémol !

Il y a maintenant 4 Mamie Burger dans Paris :

http://www.mamieburger.com/fr/

OPERA
16 Rue de la Michodière 75008 Paris
HORAIRE : 12h à 14h30 – 19h00 à 22h30, du lundi au samedi
09 81 85 98 08

FOLIES BERGERES
21 Rue du Faubourg Montmartre 75009 Paris
8h00 à 2h00, du lundi au samedi

FAUBOURG SAINT DENIS
75 Rue du Faubourg Saint-Denis 75010 Paris
8h00 à 2h00, du lundi au dimanche

GRANDS BOULEVARD
18 Rue Saint-Fiacre 75002 Paris
12h à 14h30 – 19h00 à 22h30, du lundi au samedi
01 42 33 97 74

A vos marques, prêts ?

BURGERRR !!!!

[resto] On a testé Aux Prés, la bistronomie par Cyril Lignac

Je ne suis pas super fan de TV, mais s’il y a un truc qui peut me faire scotcher devant le post ce sont les émissions de cuisines ou de DIY !

C’est comme ça que j’ai fait la connaissance de Cyril. Avec son petit accent du soleil, son air gentil et son œil de goûteur (vous avez remarqué comme il ferme toujours un œil quand il goute quelque choses ?!), il a tout de suite su faire de moi une copine !

Le saviez-vous ?

Saviez-vous que Cyril, oui je sais, je l’appelle par son prénom, je vous ai dit, on est presque potes tous les deux ! Bref, je reprends, saviez vous que Cyril a trois restaurants, une pâtisserie (en réalité il y en 4 mais bon…) et une chocolaterie : pas moins de 5 (8) endroits où se régaler !!

Devant tant de choix, je ne pouvais pas rester inactive. Je me suis donc donnée comme mission très personnelle de tous les tester ! Si je vais garder Le Quinzième et son étoile Michelin pour une bonne occasion, je peux l’inviter Aux Prés pour notre Cheesy Night ! Rendez-vous est donc pris Aux Prés, 27 rue du Dragon Paris 6.

Première impression

L’ambiance est tamisée, la déco volontairement old school et le service efficace et courtois tant qu’on ne joue pas avec la salière et la poivrière en porcelaine !

La carte en main, nous sommes près à commander, mais pas de précipitation, avant tout, commençons par un cocktail.
Nous ne sommes pas dans un bar à cocktails, la carte est courte et originale. Pour lui, ce sera Basilic Instinct et pour moi Vanilla Sky, un cocktail sans alcool qui est juste à tomber par terre !!
Le diner, c’est à la carte : Entrée/Plat/Dessert pour 45€. Et pour moi un petit supplément pour le homard et laissez moi vous dire que ça valait le coup !

Pour lui :
Cocktail : Basilic Instinct : fraise, basilic, vodka, jus de citron, sirop maison au 5 épices ***
Entrée : Riz croustillant, saumon bio, avocat, chipote ***
Plat : Saint Jacques de Bretagne rôties sauce tom yum ***
Desert : Eclaire au caramel beurre salé **
Pour moi :
Cocktail : Vanilla Sky : fruit de la passion, jus de mange, lait d’amande, sirop de vanille maison ***
Entrée : Tartine de tourteau, avocat, coriandre **
Plat  : Macaronis au homard, basilic et parmesan ***
Dessert : Pain perdu aux pommes, noisettes et glace pistache ***
Macaronis au homard, basilic et parmesan
Saint Jacques de Bretagne rôties sauce tom yum

Pain perdu aux pommes, noisettes et glace pistache et éclair au caramel beurre salé

 Verdict : Yummy Yummy !

Si je suis totalement honnête, l’addition est peut-être un tout chouilla élevée, mais ça valait le coup.
Les plats sont originaux, réalisés avec précision et sans chichi inutile. Les saveurs sont franches, les produits frais et de saison.
Aux Prés propose également un Brunch le dimanche, je suis sûre qu’avec un peu d’imagination, je vais pouvoir trouver une occasion pour venir le gouter !

[resto] On a testé pour vous : Desi Road

Il y a quelques lunes de cela, elle et moi sommes allés diner au Desi Road. Le temps file à une vitesse folle et nous avons pris un peu de retard dans la mise en ligne des resto #cheesynight. Voici un rapide compte-rendu de notre visite dans ce restaurant indien contemporain.

Le Desi Road (prononcez « dessi ») est installé au 14 rue Dauphine dans le 6ème arrondissement de Paris. Je ne vous ferai pas l’article sur le restaurant, mais vous invite plus à lire la page de présentation du concept.

Je me suis installé à une table du rez-de-chaussée, face à la cuisine. Le rez-de-chaussée est petit, peut-être une dizaine de couverts. Il y a une salle à l’étage, mais je ne saurais pas vous dire si elle est grande ou non. Le cadre est plutôt agréable, c’est assez sobre.

Nous avons commandé un assortiment de plats. Le plat arrive. C’est joli, ça sent bon l’Inde. Et c’est plutôt très bon ! Un seul regret peut-être, à savoir la taille des portions par rapport à leur prix.

Veg Palak Patta Chaat : snack à base de feuilles d’épinards en beignets aux pommes de terre épicées, yaourt & grenades, masala chaat
Tandoori Salmon : saumon label rouge mariné à la crème et aneth juste saisi au four tandoor, feuille de shizo & chutneys de pois frais & de mangue
Chicken breasts with almonds – saffron : blanc de poulet fermier mariné à la crème aux amandes, cardamomes vertes et safran, saisi au four tandoor
Tandoori Lamp chop : côtelettes d’agneau marinées aux épices & coriandre saisies au four tandoor

En grands critiques culinaires que nous sommes, nous nous sommes aussi intéressés aux accompagnements. Voici la salade d’oignons et de chilis (5€). Un peu déçus par cet accompagnement. On va pas se mentir, c’est un oignon émincé avec deux piments et des tranches de citron. pas très travaillé. Mais bon. Pour qui aime l’oignon, ça passe…

Pas convaincus par certains accompagnements que nous avons pris, nous avons en revanche adoré leurs naans maison. Si vous décidez d’aller manger au Desi Road, ne passez pas à côté !

Nous avons fini sur une note sucrée avec la glace au masala chaï. Pas mauvais du tout.

Qu’en penser ?

Nous avons beaucoup aimé (sauf la salade d’oignon, on l’aura compris). C’est bon, c’est beau. C’est peut-être un peu cher au regard de la taille des portions (mais on est dans le VIème arrondissement aussi).

A essayer si vous souhaitez découvrir un restaurant indien différent (qui n’a pas une enseigne tape-à-l’oeil et des gravures du kamasutra aux murs).

Diner “Dans le Noir ?”… décevant !!

Les amis Clo, Aym, Yann, Nico et moi sommes allés diner (si on peut dire) au « Dans le noir ?« , un restaurant où l’on mange.. dans le noir. Pour vous décrire rapidement le concept : le service est assuré par des « guides-serveurs » non voyants dans une pièce totalement plongée dans la pénombre. Intéressant, non ?

Rendez-vous est donc pris à Beaubourg pour tenter l’expérience. Arrivés un peu en avance par rapport à notre heure de réservation (attention réservation obligatoire. je dis ça pour ceux qui seraient encore tentés après m’avoir lu). Nous descendons dans la salle (éclairée) qui fait office de bar lounge pour l’apéro. Passons rapidement sur l’absence regrettée de cacahuètes pour nous entretenir de notre serveuse (voyante). Rien à redire en dehors du fait que la dernière fois qu’on la vu rire, ça devait être pour la victoire des Bleus en coupe du Monde. Cette charmante demoiselle prend nos commandes (un Perrier pour votre serviteur :)) sans que nous n’ayons eu de carte entre les mains : une black-out total sur les tarifs. Elle prend ensuite en note nos allergies et autres restrictions alimentaires, nous assurant qu’aucun plat ne comporte de porc ou d’abats. Une fois les boissons sur table, elle nous prévient que notre table sera prête dans une dizaine de minutes.

Quarante cinq minutes plus tard, notre charmante serveuse nous invite à la rejoindre pour notre installation dans la salle noire.Une foi l’escalier monté, et les dernières pauses pipi effectuées, nous nous postons devant le bar. Nous sommes invités à nous défaire de nos biens inutiles, lumineux, fluo,… dans les casiers prévus à cet effet. ET VOUS VOUS SERREZ ! nous enjoint d’une voix de Stantor le Cerbère caché derrière son bar. A croire que son stock de sourires et de « s’il vous plait » a été liquidé avec le premier service. Une fois nos petites affaires au fond du casier, et la clé du cadenas au fond de nos poches, notre guide nous est présenté.

Didier, tel est son prénom. Tout vêtu de noir, il nous expose les recommandations d’usage, dont la plus importante est de ne pas se lever. A sa demande, nous formons une colonne humaine (façon CRS), la main gauche sur l’épaule gauche du camarade devant nous. La chenille créée, Didier nous transporte jusqu’à notre table.

Une fois installés, dans l’obscurité la plus complète, premier challenge : service d’eau et de vin. Après quelques « accidents », tout le monde peut étancher sa soif. Le repas se passe plutôt tranquillement, émaillé d’éclats de rires et de blagues potaches dont je vais volontairement faire l’économie ici pour protéger leur(s) auteur(s).

Entrée/plat pour les uns, plat/dessert pour d’autres, la totale pour d’autres encore, entre tentatives « à la fourchette » ou directement « les mains dans l’assiette », le repas suit son cours gentiment. Je ne décris pas plus l’expérience, pour ceux qui seraient (jusqu’ici intéressés). Un mot sur la cuisine tout de même : correcte, juste correcte. Une fois terminé, Didier nous raccompagne vers la lumière. Un mot sur notre guide : rien à dire. Sympa juste ce qu’il faut. Je regrette néanmoins que nous n’ayons pas eu l’occasion d’échanger plus (d’un autre côté, il bosse…).

Un retour « dans la lumière »…

Revenus dans la lumière, et après quelques secondes pour habituer nos yeux, vient le moment de quitter le restaurant. Mais avant de régler, il nous est proposé de voir les photos des plats consommés quelques instants plus tôt. Et là, ô stupeur. Si les plus sceptiques d’entre nous ont pu douter de la ressemblance entre les plats servis et ceux présentés sur les photos, c’est surtout la présence de porc dans le plat qui a retenu notre attention. Sans qu’il s’agisse d’un interdit religieux, Yann ne mange pas de porc. Imaginez un peu… On nous demande nos allergies et « interdits », nous assurant que l’on ne sert pas de porc et d’abats et là… badaboum ! Que les allergiques sévères préviennent les secours avant le diner, des fois que…

Un accueil toujours aussi glacial. Yann s’est vu offrir son dîner, ce qui est à mon sens le minimum. Ce qui m’amène à vous parler de la « douloureuse ». Mais plus qu’un long discours, voici la note…

notedln

Avant d’écrire ce billet, j’ai posté un commentaire sur le site . Les commentaires sont modérés a priori (ils sont validés avant d’être affichés sur le site), belle preuve de transparence…