Après « Temps glaciaires », Fred Vargas nous offre un nouveau roman policier avec « Quand sort la recluse », l’occasion de retrouver (avec plaisir) le commissaire Adamsberg et sa brigade.

J’ai découvert un peu par hasard Fred Vargas il y a quelques années, et j’avais déjà eu rapidement l’occasion d’écrire quelques petites choses dessus (ici, ici, ici, ici)

Fred Vargas est une femme (attention ceci n’est pas du tout un problème mais pendant quelques temps, j’ai cru qu’il s’agissait d’un Frédéric et non d’une Frédérique). Née à la fin des années 50, Frédérique Audoin-Rouzeau est archéozoologue et médiéviste. Ce qui transparaît dans ses œuvres (quand on ne le sait pas, on se dit que certaines histoires sont archi bien documentées).

Bien que plutôt attiré par la science-fiction, cette plongée dans les « rompol » a été des plus rafraîchissantes. C’est bien écrit, l’intrigue est bien ficelé et on a grand plaisir à retrouver les personnages au fil des romans.

« Quand sort la recluse » est un nouveau rendez-vous avec Jean-Baptiste Adamsberg, commissaire de police et « pelleteur de nuages », qui aura fort à faire avec une série de meurtres au venin d’araignée.

La recluse est de retour, et cette araignée – la Loxosceles rufescens – a priori farouche a tué. Evidemment, l’auteure va nous emmener beaucoup plus loin (après avoir tenté de nous emmener sur une fausse piste dans les premières pages).

Je me suis régalé avec ce nouveau roman de Fred Vargas et je vous en conseille la lecture. Si vous découvrez son univers, commencez peut être par les premiers, histoire de voir (et comprendre) l’évolution des rapports entre les protagonistes.