Kodawari Tsukiji : comme à Tokyo

Nous sommes allés diner hier soir chez Kodawari Tsukiji, un restaurant de ramen ouvert il y a quelques mois. Cette nouvelle adresse est dans le quartier du Palais Royal/Opéra. A deux pas d’autres très bons restaurants, comme le Hakata Choten.

Après Kodawari Yomocho, lequel reconstitue une ruelle typique de Tokyo, ce restaurant « immersif » a pour thème le marché aux poissons de Tsukiji. La décoration de Kodawari Tsukiji est incroyable, on s’y croirait.

Kodawari Ramen (Tsukiji)

Un conseil :
arrivez tôt car une file d’attente se constitue rapidement devant l’établissement.

Le décor

En entrant dans Kodawari Tsukiji, on se retrouve à des milliers de kilomètres de Paris. Vous êtes propulsés dans une ambiance tokyoïte, rappelant le marché aux poissons fermé depuis 2018. Le décor est vraiment magnifique et vaut le détour. Mais qu’en est-il des ramen ?

Kodawari Ramen (Tsukiji)
Kodawari Ramen (Tsukiji)

Du côté des entrées

Histoire de se mettre en bouche avant de découvrir les ramen, nous décidons de commencer par une entrée. Un carpaccio de daurade de Méditerranée au miso blanc fumé, cracker épicé (NUTA DE DAURADE ROYALE) pour ELLE. Un tartare de chinchard au miso blanc et shiso sur riz (NAMERÔ DON) pour moi.

C’est très bon, avec un léger avantage pour le tartare (qui est vraiment très très bon).

Un bol de ramen s’il vous plait !

Chez Kodawari Tsukiji, on mange des ramen. Mais des ramen de poissons. J’opte ensuite pour le Paitan de dorade sauvage et lotte. C’est un bouillon épais de 5h, émietté de dorade grillé, chashu de porc fermier basque de chez Peio. Ajoutez-y les conseils du chef : un tamago, de la sauce piquante, deux tranches de chaschu de poulet.

PAITAN DE DAURADE ROYALE ET LOTTE Bouillon épais de 5h, émietté de daurade grillé, chashu de porc fermier basque de chez Peio
PAITAN DE DAURADE ROYALE ET LOTTE

De son côté, ELLE choisit le Shoyu Ramen de sardine. Il s’agit d’un bouillon clair de sardine de Bretagne et et dashi de niboshi, filets de sardines marinés, chashu de porc fermier basque de chez Peio. ELLE a aussi ajouté le conseil du chef, à savoir tamago, deux tranches de chaschu de porc fermier et tomate cocktail rôti.

SHOYU RAMEN DE SARDINE Bouillon clair de Sardine de Bretagne et dashi de niboshi, filets de sardines marinés, chashu de porc fermier basque de chez Peio
SHOYU RAMEN DE SARDINE

Finir sur une note sucrée…

Enfin, histoire de se rappeler un épisode de notre voyage au Japon, nous finissons sur un TAIYAKI, une gaufre japonaise en forme de dorade.

Sans faute pour le Kodawari Tsukiji, tout était très bon. Dans une déco encore une fois incroyable, avec un personnel agréable et efficace. C’est une cantine japonaise. On s’y assoie, ensuite on mange, enfin on repart (sans oublier de payer). Ce n’est pas ici que vous passerez trois heures à table (à moins de vouloir découvrir l’intégralité de la carte :)). Ensuite, une petite balade digestive du côté des colonnes de Buren et voilà une soirée qu’elle était bonne.

KODAWARI TSUKIJI
12 rue Richelieu 75001 Paris
Métro : Pyramides / Palais Royal – Musée du Louvre
Téléphone : +33 9 84 30 99 26

Ouvert tous les jours de 12h00 à 15h00 et de 18h30 à 22h30 sans réservation possible.

Hakata Choten : là où j’ai mangé les meilleurs gyozas…

Qui ne connait pas la rue Saint-Anne à Paris n’a jamais été étudiant. Mais il n’y a pas qu’Higuma et Aki dans la vie. C’est en voulant « changer de crèmerie » que nous sommes tombés sur un restaurant qui a attisé notre curiosité. Quand une devanture affiche « Champion du monde de Gyozas », ça interpelle…

Ce restaurant n’est pas tout à fait rue St Anne. En fait, il n’est pas du tout rue St Anne, puis qu’il se trouve rue des petits champs. Au numéro 53 pour être exact. Il s’agit du Hakata Choten qui indique fièrement qu’ils ont été désignés comme les meilleurs gyozas du monde en 2004.

Si la devanture ne paie pas de mine, c’est en voyant les quelques personnes faire la queue sur le trottoir qu’on se pose la question : mais que vaut donc cette cantine ?

Les meilleurs gyozas de ma vie

Je ne suis pas très client des ramens. Et bien que lors de notre première venue, ELLE a pris une soupe avec des nouilles. Mais aujourd’hui,  je ne vais vous parler que des gyozas.

Au Hakata Choten, il existe trois sortes de gyozas :

  • les « normaux » : 5€ les 5 pièces, 11€ les 10.
  • les « gyozas au poireau »
  • les « gyozas au miso épicé »

Hakata Choten - les meilleurs gyozas de Paris Hakata Choten - les meilleurs gyozas de Paris Hakata Choten - les meilleurs gyozas de Paris Nous les avons TOUS tester. Ils sont très très bons !

Pour la petite histoire, en 2004, le Hakata Choten (enfin son chef j’imagine) était le représentant de la préfecture de Fukuoka lors du concours national de gyoza organisé par une émission de télévision japonaise. Cette émission regroupait tous les meilleurs restaurants de gyoza du Japon. Et bien, c’est Hakata Choten qui a gagné ce concours.

Côté tarif

c’est plutôt raisonnable à mon sens :

  • les « normaux » : 5€ les 5 pièces, 11€ les 10.
  • les « gyozas au poireau » : 7€ les 5 pièces, 13€ les 10.
  • les « gyozas au miso épicé » : 7€ les 5 pièces, 13€ les 10.

Si les gyozas « normaux » et ceux au poireau sont très bons, mes préférés sont ceux au miso épicé. C’est relevé sans être « emporte gueule ».

Seconde visite

Aujourd’hui, j’y suis retourné. Avec numéro1. C’est compliqué parfois avec numéro1, car tu lui proposes des expériences (culinaires par exemple), mais si cela sort de son « champs des choses connues », on bloque. Les gyozas, numéro1 connait. Mais changer ses habitudes, c’est plus compliqué.

Et bien, le verdict de numéro1 : très très bon. Et le tout a été avalé (rapidement) avec une limonage japonaise, avant d’aller acheter des mochis glacés. Bref, après ces deux visites, Hakata Choten a mis d’accord les petits, comme les grands.
Alors, si vous faites un tour du côté du quartier nippon d’Opéra, rendez-vous sans plus attendre au Hakata Choten pour déguster leurs gyozas.

Où les trouver

HAKATA CHOTEN
53 Rue des Petits Champs
75001 Paris Quartier : Sainte-Anne/Pyramides/Opéra/Palais Royal

Pour d’autres (très bonnes) adresses de restaurants japonais, c’est par ici.

Préparer du riz vinaigré pour ses makis (ou sushis)

Ingrédient indispensable à la réalisation de makis, de sushis ou encore d’un chirashi, le riz doit être au préalable préparé pour le transformer en Sumeshi, également connu sous le nom de « riz vinaigré ».

Un ingrédient essentiel : le riz rond japonais

Comment voulez-vous arriver à quelque chose sans cet ingrédient ? (ceci dit, ça se tente). Je n’ai aucune recommandation en matière de marque… J’ai utilisé le sachet de riz qui était inclus dans un pack que j’ai récemment acheté. Il s’agit du riz Shinode de Sun Clad (si vous souhaitez acheter exactement celui-ci, une recherche Google et vous trouverez. Sinon, vous pouvez acheter le même kit que moi chez Alice Délice).

300 grammes de riz

Cette quantité de riz vous permettra, une fois cuite, de préparer environ 6 ou 7 rouleaux. Ce qui devrait contenter facilement entre 2 et 4 estomacs.

Bien laver le riz

A l’eau froide et jusqu’à ce que l’eau soit transparente.

4 cuillères à soupe de vinaigre de riz, 2 cuillères à soupe de sucre en poudre, 1 cuillère à café de sel

Et on dissout le mélange. Pour vous aider, vous pouvez porter (rapidement) le mélange à ébullition.

Le tout au Rice Cooker

Bon, je vous cache pas qu’il y a une autre méthode dite « à l’ancienne, avec une casserole ». Cette méthode est encore un peu compliquée pour moi et puis comme j’ai le matos, ce serait dommage de pas le sortir. Tu mets 450 ml d’eau fraiche dans le rice-cooker, les 300g de riz lavés et tu appuies sur le bouton.

Et bim !

C’est presque prêt. Après avoir placé le riz dans un bol en bois (détail important. En bois. En plus, ça fait tout de suite plus traditionnel), aérez le. Pareil, si vous voulez la jouer « tradi », utilisez un éventail. Pas la peine de revêtir une tenue de geisha pour éventer le riz. A l’aide d’une spatule, ajoutez doucement le mélange vinaigre de riz, sucre et sel, en prenant soin de ne pas abîmer les grains de riz (allez y doucement).

Et re-BIM !

Vous venez de préparer du riz vinaigré (enfin, ça vous aura pris une bonne vingtaine de minutes quand même). Laissez refroidir le riz. Ensuite, utilisez le pour préparer vos makis ou vos sushis. Attention, le riz vinaigré ne se conserve pas longtemps. Utilisez le dans la journée.

Voilà ma modeste contribution du jour à la blogosphère cuisine (et qui sait, un jour peut-être que j’aurai aussi une émission sur M6 à côté de Lignac). Allez, bisou !